Lausanne : « D'autres paient le prix fort pour nos vêtements »

Nouvelle livraison de la revue ›Repères’ de l’AdC et de PPP

Lausanne, 6 février 2014 (Apic) La fabrication des vêtements est un processus mondialisé. Cela permet aux entreprises de délocaliser chacune des étapes de leur confection dans des pays où les conditions de travail sont les moins développées et les salaires les plus bas. Avec aussi pour conséquence un environnement pollué. Dans la dernière livraison de la collection ›Repères’, l’Action de Carême (AdC) et Pain pour le Prochain (PPP) dénoncent cet état de fait et proposent des solutions pour un commerce équitable.

Ce numéro de la revue ›Repères’, spécialisée dans les questions de politique de développement, aborde les questions de l’impact sur les populations et l’environnement de la production du coton : Il met le doigt sur les conditions de travail catastrophiques dans les usines de confection.

Sur les étiquettes de plus de la moitié de nos vêtements, on trouve la mention « Made in Bangladesh » ou « Made in China ». La fabrication de vêtements demandant beaucoup de main d’œuvre, les multinationales du textile choisissent de les confectionner là où les coûts de production sont moindres.

« Ces vêtements, ce sont d’autres que nous qui en paient le prix fort » relève l’analyse de ›Repères’. Pourquoi alors ne pas demander plus de transparence sur les quelque 1500 francs que chaque suisse dépense chaque année pour ses habits ? Les vêtements doivent certes rester un plaisir, mais leur confection doit respecter la dignité de celles et ceux qui les fabriquent, conclut ›Repères’. (apic/com/mp)

6 février 2014 | 11:19
par webmaster@kath.ch
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