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Des pierres d’attentes ou des leviers pour la sauvegarde de la création existent effectivement dans les différentes traditions religieuses. D’origine indienne, le Professeur Anand Nayak, de l’Institut de missiologie et science des religions de l’Université de Fribourg, estime que dans l’hindouisme par ex., «religion de la nature verdoyante et de l’eau – et pas religion du désert comme le judaïsme ou l’islam», il y a pourtant loin de la coupe aux lèvres. Même si le Gange est considéré comme la «mère de tous les fleuves» et que le symbolisme de l’eau est très fort dans l’hindouisme, le passage du champ spirituel à la réalité concrète et pratique a du mal à se faire.
Pour tous, l’eau est source de toute vie et c’est un bien précieux qu’il faut considérer comme un patrimoine commun de l’humanité, ont constaté les quelque 70 intellectuels et représentants des divers courants religieux et philosophiques mondiaux venus des 5 continents réunis du 26 au 30 novembre au château de Klingenthal, à une trentaine de km de Strasbourg, pour le 2e «Symposium de Klingenthal» consacré à l’eau.
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