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En mai 1945, la Croatie se retrouve comme partie de la Yougoslavie et sous la domination d’un régime communiste. On essaie de faire taire le cardinal Stepinac. Même Tito en personne intervient. Stepinac est arrêté une première fois le 17 mai 1945 pendant seize jours. Nonobstant, une Lettre pastorale des évêques catholiques de Yougoslavie est publiée le 22 septembre. Stepinac est l’un des premiers signataires. Les évêques réclament la liberté religieuse et le respect des droits de l’homme, à savoir, «la pleine liberté de la presse catholique, la pleine liberté des écoles catholiques, la pleine liberté de la catéchèse dans toutes les écoles primaires et secondaires, la pleine liberté des associations catholiques, la liberté de l’action caritative catholique, la pleine liberté de la personne humaine et de ses droits inaliénables, le plein respect du mariage catholique, la restitution de tous les établissements et des instituts expropriés».
Au cours de sa vie, Alojzije Stepinac a vu se succéder trois régimes politiques, de la Monarchie (jusqu’en 1941) à la République populaire (à partir de mai 1945) en passant par le statut d’Etat indépendant (1941-1945). En 1941, il prendra part aux manifestations publiques pour réclamer «justice pour tous». Et, en ce temps qu’il appelle «temps de folie», il enverra à ses prêtres des instructions réservées, leur demandant de baptiser qui le demande, sans préalable, pour sauver des vies, celles des juifs, ou des serbes orthodoxes, qui étaient massacrés par le régime oustachi. Ils seront libres, le danger passé, de ratifier ou non leur appartenance à l’Eglise catholique.
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«Les droits de l’homme en jeu»
Portraits théologiques Théologiens et théologiennes suisses au XIXe et XXe siècles, Fribourg, 1998, 480 p. Editions Universitaires
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