Site Internet de la semaine:
Rome: Messe chrismale du Jeudi Saint
Bâle: La communauté israélite fait paraître un nouveau magazine
«Les informations données aux riverains étaient irrationnelles»
Colombie: FARC et ELN s’allient contre les paramilitaires
Genève: Le rapporteur de l’ONU dénoncent les Etats qui soutiennent l’extrémisme religieux
Les illustrations de ce reportage sont à commander à l’agence CIRIC: CIRIC, Chemin des Mouettes 4, CP 405, CH-1001 Lausanne. Tél. ++41 21 613 23 83 Fax. ++41 21 613 23 84 E-Mail: ciric@cath.ch
La Corse n’a qu’un seul évêque. Jusqu’à 1801 pourtant – Concordat entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII oblige -, l’île comptait 6 évêchés: trois dépendaient de Gênes, trois de Pise. «Je suis le 15e évêque depuis 1801», commente Mgr Lacrampe. Aujourd’hui, un prêtre sur trois est un religieux. Les deux tiers des 95 prêtres sont d’origine corse. Les autres viennent du continent. Neuf jeunes actuellement en formation en vue du ministère presbytéral, 14 diacres permanents et 4 autres en formation ainsi qu’une soixantaine de religieuses contemplatives et actives complètent le paysage religieux du pays.
L’histoire de la Corse est étroitement liée au Vatican. Gérard Cianeli, médecin à Bastia, connaisseur de l’histoire de son pays, aimerait l’approfondir un peu plus, cette histoire. Surtout le rôle joué par l’Eglise en général, les franciscains et le Vatican en particulier, comme en témoigne la lettre du pape Grégoire VII adressée «aux évêques, aux nobles et à tous les habitants, grands et petits, de l’île de Corse», 16 septembre 1077: «Sachez très frères et fils dans le Christ qu’il est reconnu non seulement par vous mais aussi par de nombreux peuples que l’île où vous vivez ne dépend d’aucun mortel ni d’aucun pouvoir temporel mais relève par droit de propriété de la sainte Eglise de Rome».