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Le projet «Nunca mas», soutenu par 19 organisations liées aux droits de l’homme, dont «Justice et Paix», a démarré en 1995, avec pour ambition de répertorier les crimes contre l’humanité commis depuis 35 ans en Colombie. De donner des noms aux victimes, de les classer par le type d’appartenance sociale, de connaître pour quelles organisations populaires ces hommes et ces femmes donnaient de leur temps. Il s’agit aussi de déterminer quelles sont les régions les plus soumises à la violence. A partir d’informations sur les victimes, d’archives volumineuses datant des années 60 à nos jours, répertoriées par Amnesty International, American’s Watch ou encore par des ONG colombiennes, des milliers de documents ont été inventoriés.
Sociologue, historien et porte-parole de «Nunca mas», Ivan Forero Robayo travaille depuis plus de 20 ans avec les communautés ecclésiales de base colombiennes, et depuis 8 ans avec la Commission «Justice et Paix». Coordinateur du projet «Nunca mas», il vit depuis un an en exil en Espagne, avec son épouse et son fils. Il a été obligé de fuir le pays en octobre 1998, après l’intrusion des forces armées spéciales dans les locaux de «Nunca mas», le 13 mai 98, afin de tenter de subtiliser les bases de données enregistrées à partir des enquêtes de l’organisation.
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