Parler du pape François, de saint Luc et de Platon avec Miss Suisse reste quelque chose d'assez étonnant. «Je ne suis pas une experte des questions religieuses», s'excuse pourtant Lauriane Sallin d'entrée de jeu. Une appréhension qui se révèle vite infondée: la Belfagienne de 22 ans est capable de déployer le fil d'une pensée cohérente sur Dieu, sa foi catholique et ses implications éthiques – et même esthétiques.
Accompagner ses initiatives caritatives de «quelque sacrifice» afin de «partager le nécessaire avec les autres jeunes qui en sont privés». C’est la recommandation du pape François à une soixantaine de jeunes enfants.
Des acteurs de la société civile et des responsables religieux ont sollicité, à l'occasion d'une veillée de prière à Faisalabad, au nord-est du Pakistan, l’application par le gouvernement du plan d’action national contre les groupes extrémistes et terroristes.
Au terme d’une année marquée par «la multiplication de conflits violents», le pape François a constaté un réveil de la non-violence, qu’il a appelé à promouvoir, le 17 décembre 2015.
Le cardinal Paul Poupard, président émérite du Conseil pontifical pour la culture est une des mémoires vivantes les plus fines de l'Eglise catholique des dernières décennies. A l'occasion du cinquantenaire de la clôture de Vatican II, le 8 décembre 1965, il revient sur quelques éléments saillants de ce «Concile à vivre».
L’accord obtenu à Paris lors du sommet mondial sur le climat est «historique», reconnaît le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix.
Près de trois ans après l’élection du pape François au trône de Saint-Pierre, son pontificat semble avoir atteint un certain tournant.
Le Vatican a reconnu, le 15 décembre 2015, les vertus héroïques du Lucernois Nicolas Wolf (1756-1832), père de neuf enfants, agriculteur, médecin et député. Il s'agit de la première étape vers la béatification.
Pour le nouveau nonce apostolique en Suisse, l'Américain Thomas Gullickson, la suppression de paroisses n'est pas un sujet tabou. «Fait-il sens de maintenir une paroisse là où la messe n'est plus dite, alors que l'Eglise catholique se définit par les sacrements?» s'interroge-t-il dans une interview au quotidien zurichois «Tages Anzeiger».
«Tout en proposant un hébergement simple et agréable, nous désirons offrir aux jeunes un cadre de vie favorable à leur croissance humaine et spirituelle», assure à cath.ch Sœur Odile Bertrand, la directrice du Foyer l’Accueil, à Genève.