Le Premier ministre indien Narendra Modi a assisté à une célébration chrétienne le 25 décembre 2025, en se rendant à la cathédrale du Rédempteur de l'Église à New Delhi, au nord de l'Inde. Cette visite est intervenue dans un contexte marqué par une vague d'actes violents commis par des nationalistes hindous contre les célébrations de Noël. Ce qui a incité la Conférence épiscopale indienne (CBIC) à publier une déclaration de condamnation ferme.
Le 26 décembre on fête saint Étienne (Stéphane et les dérivés tels Esteban ou Steve), aussi appelé Stephanos – «couronné». Il est premier martyr de la chrétienté. Les catholiques romains célèbrent sa fête le 26 décembre, tandis que les catholiques orientaux l'honorent le lendemain.
Léon XIV a enjoint à vivre la fraternité et le pardon, «une force plus vraie que celle des armes», lors de l’angélus de la fête de saint Étienne, que l’Église catholique considère comme le premier martyr, le 26 décembre 2025. Dans un monde «d’incertitude et de souffrance», il a affirmé qu’«aucune puissance ne peut prévaloir sur l’œuvre de Dieu».
Dans l’après-midi du 25 décembre 2025, le cardinal Rolandas Makrickas a refermé solennellement la Porte sainte de la basilique Sainte-Marie-Majeure. Celles des autres basiliques majeures romaines seront closes à leur tour dans les prochains jours, avec en point d’orgue la fermeture de celle de la basilique Saint-Pierre, le 6 janvier prochain, par le pape Léon XIV, qui clôturera le Jubilé de l’année 2025.
«Celui qui n’aime pas n’est pas sauvé, il est perdu», a prévenu Léon XIV lors de son message de Noël Urbi et Orbi – à la ville et au monde –, prononcé depuis la loggia centrale de la basilique Saint-Pierre, le 25 décembre 2025.
Lors de la messe du jour de Noël qu’il a célébrée ce 25 décembre 2025 dans la basilique Saint-Pierre, Léon XIV a médité sur la fragilité inhérente à la naissance du Christ, appelant les catholiques à se laisser toucher par la souffrance humaine. Il a aussi dénoncé «l’absurdité» et le «mensonge» qui orchestrent le sacrifice des jeunes sur les fronts des guerres.
Les premières célébrations de Noël à Bethléem après le cessez-le-feu à Gaza sont marquées par de timides signes d'espoir, mais aussi par des tensions politiques . Selon des informations palestiniennes, le vice-président de l'Autorité palestinienne, Hussein al-Sheikh, n'a pas été autorisé à assister à la messe de Noël à Bethléem. Son convoi n'a pas pu atteindre la ville.
Les évêques indiens ont condamné le 23 décembre 2025 une «augmentation alarmante» des agressions contre les chrétiens à l'occasion de Noël.
En célébrant la messe de la nuit de Noël, le 24 décembre 2025, Léon XIV a dénoncé une économie qui traite les hommes « comme de la marchandise », affirmant que l’incarnation du Christ révèle « la dignité infinie de toute personne ».
«C’est la fête de Noël, écrit le Père Bernard Ugeux, et nous allons entendre retentir partout sur la planète et dans toutes les langues cette louange et cette promesse proclamées par les anges au cœur des champs perdus de Bethléem: 'Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes – et aux femmes – qu’il aime' (Luc 2,14)». Le père blanc nous envoie une méditation de Noël depuis Bukavu, en République démocratique du Congo (RDC).