Prétentieux, que de vouloir vivre la croix avec le Christ, de prétendre partager ses souffrances pour sauver l’homme? «Comme saint François d’Assise, Padre Pio se sentait le plus grand des pécheurs, commente le Père Cocomazzi. Et surtout pas digne de partager les souffrances du Christ. Padre Pio se sentait le fils spirituel de saint François, il partageait avec lui l’amour que le saint d’Assise portait pour les pauvres. Lui-même se définissait comme le frère le plus humble, le plus pauvre. Il priait beaucoup et ne parlait jamais de ses dons». Parce que la vie mystique du capucin italien n’est pas seulement marquée par les stigmates, mais aussi par le don de lire dans les coeurs, particulièrement exercé dans le sacrement de pénitence, par les dons de bilocation, et de la glossolalie – parler des langues jamais apprises – et de guérison.
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