Position de l’Eglise catholique en la matière? A propos de la transplanta-

Père Bertouzoz, professeur de théologie morale

tion et du don d’organes, il y a une position claire. L’Eglise catholique

l’accepte, non seulement elle l’accepte mais elle voit un acte de solidarité, voire de charité fondamentale avec une gratuité qui doit la caractrériser… Pour des raisons évidents parce qu’il y a le risque de commercialisation. Donc tout à fait favorable .

Mais il se pose des questions particulières d’abord, surtout parce que

la demande est infiniment plus grande que l’offre. Et du point de vue

scientifique on est ammené à chercher d’autres …. des solutions différentes que celles du don.. la xéno-greffe par exemple… Sur le fond l’Eglise

ne s’est pas prononcée sur la xéno-greffe comme telle. Personnellement comme moraliste, je pense que la xéno-greffe peut être envisagée comme une alternative. Cependant un problème… a l’heure actuelle une solution hautement discutable… l’aspect imunologique de la xéno-greffe est particulièrement grave.. et l’on tente de contrôler spécifiquement les réactions antigéênique dans l cadre de la xéno-greffe. Et en particulier en introduisant du matériau humain, du gêne humain dans le greffon pour le rendre au

fond invisible… lors de la greffe. Comme moraliste, j’ai une difficulté

de fond. Si on peu admettre – et cela va dans le sens de l’évolution qu’un élément animal puisse être assumé par l’humanité je crois alors qu’on

serait alors deevant une régression qui fausserait complètement la démarche

et la compréhension de l’humain lorsqu’on transporterait des éléments humains dans un organismes animal.

Lorsque on considère le génome humain, il relève sansd oute des sciences.. il a une structure molléculaire qui est tut à fait cmparable au génme

des singes… purtant il y a un seuil qui se manifeste dans l’être humain

et qui a sn tur… l’être humain va alrs caractériser tus ces éléments qui

le cnstituent et qui le compose. Le génme humain me semble donc être distinctivement humain et la démarche de l’isolé d’en isoler les caractère pour

les implanter dans l’animal….

Danger de dérive… Deux jumeaux…. le même mal… mais un doneur….

seulement… A qui va la priorité… Deux sujets identitiques en face d’un

don unique. A mon sens… dans unee telle délibération… l’importance de

la décision du patient… les patients doivent là piouvoir intervenir eux

même au niveau de la délibération… Dans le cas d’enfants… Les

parents… Et les gens… on le constate, manifeste beaucoup plus de bon

sens et d’altruisme qu’on l’imagine. C’est pas au médecin seulement à

prendre la décision… Des indications.. mais seuls les personnes

patients…. Qu’est-ce qui va faire la différence dès le moment ou ça n’est

plus une indicagtion médicale. Ce qui doit faire la différence, c’est la

position des personnes, et leurs propres convictions… connaissant les

données de leur prpre situation…

Les six heures… oui…. pertinent.. ce qui est pratiqué en suisse…

sinon au delàalà les destruction d’organes deviennent irréversible… Et le

don devient inutile.

7 mars 1996 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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