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Allemagne: Critiques à l’égard des sites internet «catholiques»

Berlin, 22 juin 2009 (Apic) La Fédération internationale catholique des médias Signis est sceptique sur l’augmentation du nombre de sites catholiques sur internet.

Selon le vice-président Joachim Opahle, nombre de ces sites publieraient, au nom de l’Eglise, sans autorisation. De plus, ces sites propageraient des visions de «restauration» et des contenus en partie hautement idéologiques.

Joachim Opahle s’est exprimé à la fin de la conférence annuelle de la Fédération à laquelle participaient des représentants de 21 pays européens.

Au détriment de la foi et de l’Eglise

Le vice-président a appelé les évêques à s’occuper davantage des publications via internet, pour ne pas laisser la parole à des personnes qui s’autoproclament prédicateurs de ce qu’est la foi catholique. Ces publications, selon Joachim Opahle, ne font que porter atteinte à la foi et à l’Eglise. Souvent, les personnes qui sont derrière ces moyens de communication et leurs bailleurs de fonds ne sont pas très nets, a déclaré le responsable de la communication de l’archevêché de Berlin. Il a dénoncé en particulier les pages internet qui contiennent des insultes anonymes et des rumeurs, dont l’objectif n’est que la contestation de l’Eglise.

Pas de censure, mais un travail professionnel

Le responsable a souligné que Signis ne voulait pas de censure ni de tutelle des médias. Il a simplement recommandé aux conférences nationales des évêques de créer des plates-formes en ligne qui informent de manière attractive et professionnelle sur l’Eglise et la foi catholique.

Dans la partie statutaire, Jos Horemans (Belgique) a été reconduit dans sa fonction de président et Joachim Ophale (Allemagne) dans celle de vice-président de Signis. (apic/kna/pem/js)

23 juin 2009 | 11:24
par webmaster@kath.ch
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