Pologne: La prochaine rencontre européenne de Taizé aura lieu à Rotterdam
Première étape de ce pèlerinage aux Pays-Bas
Poznan, 1er janvier 2010 (Apic) La prochaine rencontre européenne de Taizé aura lieu à Rotterdam. Le prieur de la communauté, frère Alois, l’annoncé le soir du 31 décembre aux quelque 30’000 jeunes présents jusqu’au 2 janvier à Poznan, en Pologne. Il s’agira du premier «pèlerinage de confiance sur la terre» aux Pays-Bas.
La communauté œcuménique de Taizé a répondu positivement à l’invitation conjointe de la conférence épiscopale catholique des Pays-Bas, du PKN (Protestante Kerk Nederlands, principale Eglise protestante des Pays-Bas) et du Conseil des Eglises des Pays-Bas. La 33e rencontre européenne de jeunes se déroulera du 28 décembre 2010 au 1er janvier 2011. Les paroisses catholiques et protestantes de plusieurs villes aux alentours de Rotterdam (comme La Haye et Delft) seront également impliquées dans l’accueil des jeunes, précise la communauté de Taizé. «Lieu de naissance d’Erasme, au XVe siècle, la ville de Rotterdam, qui en 2009 s’est appelée la capitale européenne de la jeunesse, a manifesté son vif désir d’accueillir cette rencontre européenne. Plusieurs milliers de jeunes des Pays-Bas se rendent à Taizé chaque année».
Qu’est-ce que la liberté?
Dans sa méditation du 31 décembre au Parc des Expositions de Poznan, frère Alois a rappelé que la première rencontre européenne de jeunes en Pologne s’est déroulée il y a vingt ans, juste après la chute du mur de Berlin. «C’était la fête de la liberté retrouvée, un grand moment de joie. C’était le temps de l’enthousiasme, maintenant c’est plutôt le temps de la décision et de la persévérance», a-t-il lancé, en portant sa réflexion sur le sens de la liberté. «La liberté, c’est de pouvoir choisir où mettre nos priorités. La liberté signifie de ne pas céder aux mauvaises tendances en nous-mêmes. La liberté permet aussi un combat contre les structures d’injustice dans les sociétés. La liberté, c’est encore de pouvoir exprimer notre foi. Pendant notre récente visite en Chine, avec deux de mes frères, plusieurs nous ont raconté les souffrances que leurs parents ou grands-parents ont endurées pour la foi. Beaucoup d’entre vous, qui viennent de Pologne ou d’autres pays d’Europe centrale ou orientale, ont aussi des parents et des grand parents qui savent ce que signifie souffrir pour la foi», a-t-il poursuivi, invitant les jeunes présents à «remercier Dieu pour ces chrétiens qui ont tenu et persévéré». (apic/com/bb)



