Rome: Pas de complot dans l’affaire Boffo

Pur anticléricalisme, selon le président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens

Rome, 4 février 2010 (Apic) Après le cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la Congrégation pour les évêques, c’est au tour du cardinal Walter Kasper, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, de juger «ridicule la thèse du complot entre la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège et L’Osservatore Romano» ayant fait éclater ›l’Affaire Boffo’. S’exprimant dans La Stampa du 4 février 2010, le haut prélat a soutenu que «personne» au Vatican ne pensait à une «implication» du cardinal Tarcisio Bertone et s’en est pris au contraire à «un anticléricalisme» qui «attaque l’Eglise en inventant des guerres de bandes inexistantes au Saint-Siège». Selon la presse italienne, ce serait le secrétaire d’Etat du Saint-Siège qui, par le biais de Gian Maria Vian, directeur de L’Osservatore Romano, aurait fait communiquer au Giornale – quotidien proche du gouvernement italien – un faux document judiciaire impliquant Dino Boffo dans une affaire de mœurs homosexuelles et conduisant celui-ci à démissionner. (apic/imedia/lb/js)

4 février 2010 | 15:13
par webmaster@kath.ch
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