Relève sacerdotale en Suisse

La formation des futurs prêtres en Suisse ne se déroule pas de la même manière selon les diocèses. Les diocèses de Coire, Lausanne, Genève et Fribourg et Sion exigent une année préparatoire, avant les études de théologie. A Coire, elle s’appelle «Lauretanum», tandis que dans les deux diocèses romands, elle porte le nom d’»année de discernement». Le cursus des études de théologie dure 5 ans, auxquels s’ajoute un stage pastoral d’un an (deux ans dans le diocèse de Bâle). Les chiffres suivants ne prennent pas en considération l’année de préparation, mais incluent l’année pastorale. Ils concernent 6 années d’étude (7 à Bâle), y compris l’année 1997/98. La statistique des candidats au sacerdoce est distribuée par diocèse. Entre parenthèses le nombre des nouveaux prêtres pour l’année 1998:

Bâle 36 (3)

Coire 47 (12)

St-Gall10 (3)

Lausanne, Genève et Fribourg 26 (4)

Sion 10 (1)

Lugano 12 (3)

Total 141 (26)

A ces chiffres, il convient d’ajouter 34 candidats au sacerdoce membres d’une des congrégations religieuses réunies au sein de l’Union des supérieurs majeurs religieux de Suisse. Des chiffres qui n’incluent pas non plus les séminaristes étrangers qui étudient en Suisse.

(*) Le document épiscopal intitulé «Lettre des évêques suisses aux fidèles concernant la responsabilité de tous pour l’éveil des différents ministères ordonnés dans l’Eglise» peut être commandé au secrétariat du Centre romand des vocations, rue de la Grotte 8, 1003 Lausanne. Tél. 021/ 323 41 12

Philippines: L’Eglise philippine indépendante veut se rapprocher des catholiques

Retrouver les racines communes

Manille, 3 juin 1998 (APIC) L’Eglise nationale indépendante des Philippines souhaite renforcer ses liens avec l’Eglise catholique-romaine. «Nos deux Eglises plantent leurs racines dans la même tradition», a souligné mardi l’évêque de l’Eglise indépendante Alberto Ramento.

L’Eglise nationale indépendante des Philippines a été fondée en 1902 par un ancien prêtre catholique dans le sillage des Eglises vieilles-catholiques d’Europe qui refusaient le dogme de l’infaillibilité pontificale défini par le Concile Vatican I en 1870. Sa naissance est liée aussi à la lutte pour l’indépendance de l’archipel, ouverte dès les années 1890. Elle compte aujourd’hui trois millions de membres.

De premiers efforts de rapprochement ont déjà eu lieu au milieu des années 70, mais ils ont buté alors sur la question de l’infaillibilité pontificale et sur le sacerdoce des femmes. (apic/kna/mp)

3 mai 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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