Suisse

La revue 'choisir' se penche sur l'invisible et la musique

Invisible et Musique. Les deux thèmes qui ouvrent l’année 2018 de la revue des jésuites de Suisse romande choisir se rejoignent sur une gamme : immatérielle, mais aux effets bien réels, la musique est une porte d’entrée sur cet Invisible que l’Homme cherche depuis toujours à «voir» et à rencontrer.

Dans ce numéro 686, choisir explore les liens entre visible et invisible. Les humains cherchent à la franchir la frontière entre ces mondes, matériels ou immatériels, grâce à toutes sortes de médiateurs: les symboles, les arts, les sciences, les sacrements oou encore, les plantes hallucinogènes. L’astrophysicien Michel Mayor confie sa passion pour l’Univers et pour ses énigmes; l’anthropologue Jeremy Narby, celle qui l’a conduit à vivre avec des indigènes d’Amazonie, en quête de l’intelligence invisible de la Nature; et Elisabeth Smadja, celle qu’elle cultive pour l’étude de l’alphabet hébraïque biblique, lettres du chemin et du passage.

Des émois contagieux

Martin Luther écrivit en son temps que la musique »est un don de Dieu et non pas des hommes» permettant d’approcher le Ciel. La communauté de Taizé lui offre d’ailleurs une place de choix dans sa vie à travers la prière chantée. Quand elle est communautaire – que l’on parle de rapp, de symphonies classiques ou de musiques du monde -, elle se transforme en ‘totem identitaire’, utilisé pour se démarquer, rassembler ou exclure. Car la musique permet de se construire, à la fois sur le plan de l’intime que sur le plan social. Elle nous accompagne dans tous les moments de notre vie, même les plus tragiques. Elle nous fait toujours du bien.(cath.ch/com/mp)

La revue des jésuites de Suisse romande effleure l'invisible
4 janvier 2018 | 10:17
par Maurice Page
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