La Maison des séminaires à Givisiez regroupe les séminaires du LGF et de Sion, ainsi que les séminaristes du Jura pastoral. (Photo: www.seminaire-sion.ch/DR)
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La Maison des séminaires à Givisiez regroupe les séminaires du LGF et de Sion, ainsi que les séminaristes du Jura pastoral. (Photo: www.seminaire-sion.ch/DR)

Romandie: 7 nouveaux pensionnaires dans la Maison des séminaires

12.09.2016 par Grégory Roth, cath.ch

Lieu de formation pour les prêtres, la Maison des séminaires à Givisiez, commune limitrophe de Fribourg, accueille 7 nouveaux discernants romands, soit 6 de plus que l’année dernière. Âgés de 19 à 27 ans, ils ont débuté, le 4 septembre 2016, une année de réflexion pour découvrir s’il s’agit bien d’une vocation de prêtre à laquelle ils se sentent destinés.

En pleine période de rentrée des classes, c’est une “très bonne nouvelle”, se réjouissent Joël Pralong et Nicolas Glasson, responsables de la formation des futurs prêtres pour l’ensemble de la Suisse romande (LGF, Sion et Jura). Les nouveaux pensionnaires sont pour la plupart titulaire d’une maturité fédérale et quelques-uns en formation universitaire. Deux sont originaires du Jura, deux du Valais, deux du canton de Vaud et un de Genève.

Ils ont entendu parler de Jésus assez tôt

Une constante dans le profil de ces nouveaux discernants? “Ils ont pour la plupart bénéficié d’une éducation chrétienne ou ont entendu parler de Jésus assez tôt par un membre proche de leur famille”, explique l’abbé Nicolas Glasson, vicaire épiscopal pour la culture de l’appel, les vocations et la formation des séminaristes dans le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (LGF).

Prêtre, ce n’est pas “avoir un job”

La nette augmentation résulte notamment d’un nombre moins important de refus de la part du Conseil de séminaire, qui juge les motivations des jeunes appelés. “En 2015, nous n’avons retenu qu’une seule demande sur les huit reçues pour le diocèse du LGF”, révèle l’abbé Glasson. Parmi les demandes refusées se trouvent, entre autres, celles de personnes qui souhaitent devenir prêtre principalement pour “avoir un job”.

Nouveau contenu de formation

Ces futurs candidats à la prêtrise s’engagent ensuite à cinq années de séminaire, si l’année de discernement se solde par un “oui”. Dans cette période propédeutique, ils inaugureront les nouveautés souhaitées par les responsables dans le contenu de leur formation: des cours de philosophie et de spiritualité, dispensés à l’Institut européen d’étude anthropologique Philanthropos, à Bourguillon, et à l’Institut de Formation aux Ministères (IFM), à Fribourg.

Un couple accompagnant

Une nouveauté est à signaler également dans la composition du Conseil de séminaire, qui évalue les dossiers des candidats. Traditionnellement composé de prêtres – six pour la Suisse romande –, il accueillera prochainement un couple marié en son sein. Une évolution qui anticipe de quelques mois le prochain document de la Congrégation pour le clergé sur l’organisation des séminaires. (cath.ch/gr)


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