Benoît XVI et Beckenbauer ont parlé football
Rome: Audience générale du mercredi en présence de 50’000 fidèles
Rome, 26 octobre 2006 (Apic) Le pape Benoît XVI a invité à conformer ses sentiments à ceux du Christ, lors de l’audience générale hebdomadaire du 26 octobre 2005. Devant 50’ 000 fidèles réunis sur la place Saint-Pierre pour suivre sa 23e audience générale, le pape a également expliqué que l’amour de Jésus était à la fois un grand réconfort et une responsabilité quotidienne.
Benoît XVI, qui a appelé à prier le rosaire, en particulier pour les victimes des catastrophes naturelles, s’est aussi entretenu un instant avec le footballeur allemand Franz Beckenbauer, président du comité organisateur du Mondial de football 2006. Mondial qui se déroulera en Allemagne durant l’été 2006, et dont la délégation était présente à l’audience.
Le pape s’est ensuite adressé aux pèlerins en différentes langues. Il a sollicité la prière des pèlerins italiens «pour les populations victimes de tremblements de terre, et des catastrophes». Benoît XVI a encore salué quelque 1’000 enfants guéris de maladies cancéreuses de l’association «Cité de l’Espérance» de Padoue (Italie), accompagnés de leur évêque.
Le pape a par ailleurs invité les pèlerins francophones à accueillir l’amour du Christ, et à être «de vrais témoins du Seigneur, dans son Eglise et dans vie de chaque jour».
Franz Beckenbauer a confié à la presse, au terme de l’audience, que Benoît XVI lui avait affirmé vouloir suivre «les parties les plus importantes» du Mondial 2006 de football, souhaitant la victoire de l’Allemagne, son pays natal. Les deux hommes se sont entretenus en bavarois, a révélé le footballeur, ancien capitaine de l’équipe d’Allemagne.
Peu après l’élection de Benoît XVI, le cardinal Tarcisio Bertone, archevêque de Gênes, avait affirmé que «l’Eglise, avec Ratzinger, avait trouvé son Beckenbauer», qualifiant le nouveau pape de «milieu-centre méthodique, qui assure la sécurité» tandis que son prédécesseur, Jean-Paul II, avait été comparé à un «avant-centre de percées et de fantaisie».
Avant de quitter la place Saint-Pierre, sous un soleil radieux, le pape est venu longuement bénir et saluer les nombreux malades situés aux premiers rangs, embrassant quelques-uns d’entre eux. Il a alors pris place à bord d’une voiture couverte, après presque deux heures d’audience. (apic/imedia/gt/pr)



