Date encore à déterminer
Rome: Benoît XVI se rendra en 2009 au sanctuaire italien où repose Padre Pio
Rome, 23 septembre 2008 (Apic) Benoît XVI devrait se rendre courant 2009 au sanctuaire italien de San Giovanni Rotondo (Pouilles), où repose la dépouille mortelle du Padre Pio da Pietrelcina (1887-1968), le plus populaire des saints de la péninsule italienne.
L’annonce de cette visite a été faite le 23 septembre 2008 par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, qui présidait une messe à San Giovanni Rotondo pour le 40e anniversaire de la mort du père capucin.
Indiquant avoir rencontré Benoît XVI la veille, le cardinal secrétaire d’Etat a ainsi annoncé que «le pape viendra volontiers à San Giovanni Rotondo en 2009». «Il reste, a-t-il précisé, à déterminer combien de temps et à quelle date». Le «numéro deux» du Saint-Siège a également invité les fidèles à suivre l’exemple du saint aux stigmates et «sa mission» qui était de «revivre la passion du Christ crucifié».
Au cours de son homélie, le cardinal Tarcisio Bertone a aussi évoqué les récentes violences anti-chrétiennes en Inde. «Pensons aux chrétiens qui souffrent, surtout à ce qui se passe en Inde», a-t-il demandé au cours de la messe célébrée dans l’église saint Pio, dédiée à la plus populaire des figures religieuses italiennes.
Plus de deux millions de fidèles ont ainsi défilé ces cinq derniers mois devant la dépouille mortelle du Padre Pio, à San Giovanni Rotondo. Le 24 avril dernier, le corps du frère capucin, connu de son vivant pour ses nombreux miracles, avait été exposé après avoir été embaumé et déposé dans une châsse vitrée. Padre Pio da Pietrelcina a été canonisé en juin 2002 par Jean Paul II en présence de centaines de milliers de fidèles.
Padre Pio est né à Pietrelcina, sur la côte adriatique, le 25 mai 1887. Entré à l’âge de 15 ans au couvent capucin de Morcone, il fut ordonné prêtre en 1910. Pour des raisons de santé, il sera toutefois obligé de rester quelques années dans son village natal. En 1916, il est transféré au couvent de San Giovanni Rotondo (Pouilles), où il a vécu jusqu’à sa mort, le 23 septembre 1968, après avoir «reçu» les stigmates en 1918. Il avait été interdit de tout ministère public entre 1931 et 1933 par le Saint-Office. (apic/imedia/ami/pr)



