Rome: Changement pour les «hommes de la vigilance» pour la sécurité de l’Etat pontifical
Ils seront les «gendarmes du Vatican» à partir du 1er février
Rome, 31 janvier 2002 (APIC) La «vigilance» du Vatican s’appellera désormais la «gendarmerie vaticane» pour éviter tout amalgame avec les gardiens de musées ou de banques. Une loi de la Commission pontificale chargée de gérer la cité du Vatican entrera en vigueur le 1er février 2002. Approuvée par Jean Paul II, elle redonne au corps de la «vigilance» son premier statut dissous par Paul VI en 1970.
«Il est inévitable que le terme de ’vigilance» puisse conduire à des malentendus et à des erreurs étant donné qu’il est également utilisé en Europe pour désigner un personnel chargé de la sécurité des musées, d’instituts privés, ou de banques», explique le quotidien du Vatican dans son édition du 31 janvier 2002.
D’après «L’Osservatore Romano», les membres de la Commission pontificale de l’Etat du Vatican ont voulu que «soient mises en évidence la nature et les fonctions» du Corps des gendarmes à l’intérieur du territoire. C’est pourquoi ces militaires reprendront leur nom de «gendarmes». Ils ne réutiliseront toutefois pas l’uniforme primitif, constitué d’un bonnet à poil, d’une tunique à fourragère, d’une culotte blanche et de bottes.
La «vigilance» a été créée par Paul VI en 1970 en remplacement de la «gendarmerie pontificale», supprimée en même temps que la garde d’honneur et la garde palatine – seule la garde suisse est restée en place et subsiste toujours, chargée de la sécurité du pape. La «gendarmerie pontificale» avait elle-même été instaurée en 1816 par Pie VII «pour le maintien de l’ordre au sein de la cité du Vatican et de la villa de Castelgandolfo, la résidence d’été du pape, pour l’exécution des lois ainsi que pour une vigilance continue et répressive à l’intérieur de ce territoire». Le rôle des quelque 100 Italiens qui la composent a peu changé. (apic/imed/pr)



