Rien de nouveau, commente le Centre de bioéthique de Rome
Rome: contraceptifs autorisés par l’Eglise en cas de viol? (031293)
Rome, 3décembre(APIC) Le Centre de Bioéthique de l’Université catholique
de Rome, qui publie en italien la revue «Médecine et Morale», consacre dans
son dernier bulletin un article consacré à l’utilisation de contraceptifs
en cas de viol. Trois interventions en la matière sont reprises par la revue, qui constate que toutes s’en tiennent à une ligne que l’on retrouve
dans les traités de morale depuis une vingtaine d’années. Et qu’elles n’apportent par conséquent rien de nouveau.
Trois types de prises de position récentes des autorités catholiques ont
été prises en considération par le Centre de bioéthique: des déclarations
des évêques de Pennsylvanie, un article publié en juillet dernier par la
revue des jésuites italiens «Civilta Cattolica» et la déclaration plus ancienne de l’épiscopat catholique anglais.
Ces diverses interventions, commente le Centre romain, n’apportent pas
de nouveauté en la matière. Elles s’en tiennent, au contraire, à une ligne
que l’on retrouve dans les traités de morale depuis une vingtaine d’années.
Les évêques de Pennsylvanie, par exemple, admettent qu’on ait recours à
des contraceptifs à base de progestérone et d’oestrogènes pour autant qu’on
soit sûr que ces hormones sexuelles ne provoqueront pas d’avortement.
(apic/sv/pr)



