Rome : La Garde suisse pontificale publie un livre de recettes de cuisine
Rome, 22 octobre 2014 (Apic) «Buon appetito». Tel est le titre d’un ouvrage orignal publié par la Garde suisse pontificale contenant des recettes de cuisine. Dans ce livre dévoilé le 22 octobre 2014, un jeune garde, cuisinier de métier, présente des plats appréciés par les papes Jean-Paul II, Benoît XVI et François, ainsi que ceux de certaines personnalités comme le commandant du petit corps d’armée ou le secrétaire d’Etat du Saint-Siège.
Originaire de l’Oberland zurichois, le hallebardier David Geisser n’a que 24 ans, mais avant de rentrer à la Garde suisse, il fut un apprenti cuisinier remarqué dans son pays, auteur de deux ouvrages à succès. En toute logique, il a réalisé un livre de recettes avec un autre soldat, le sergent lucernois Erwin Niederberger, ancien pâtissier.
Le livre contient ainsi un menu polonais en hommage à Jean-Paul II, un menu bavarois en référence au pape émérite Benoît XVI, et enfin un menu typique argentin, susceptible de plaire au pape François.
En outre, les gardes ont inventé une recette pour le cardinal secrétaire d’Etat Pietro Parolin, amateur de gnocchi: les ›gnocchi al Vaticano’. Le cardinal suisse Kurt Koch a souhaité voir apparaître la recette de la côtelette milanaise et le secrétaire du pape émérite, Mgr Georg Gänswein, la ›saltimbocca a la romana’, plat de veau à la sauge et au jambon, typique de la capitale italienne. Le commandant de la garde suisse, l’aumônier et les officiers ont aussi leur recette préférée.
«Un soldat fait bien la guerre seulement lorsqu’il a bien mangé, mais pas trop», explique avec le sourire le commandant Daniel Anrig, fier de proposer un ouvrage original. A ses yeux, ce livre prouve que les hommes qui donnent au moins deux années de leur vie à la Garde suisse sont aussi des professionnels.
Paru en allemand et publié à terme en italien puis en français, l’ouvrage de recettes contient de nombreuses photographies réalisées par la Polonaise Katarzyna Artymiak. «Je n’imaginais pas que l’on puisse passer 3 heures à photographier un raviolo», plaisante le sergent Erwin Niederberger. (apic/imedia/ami/mp)



