Une solution qui devrait satisfaire tout le monde

Rome: Le pape recevra les paroissiens de Rome qu’il n’a pas pu recevoir en mars dernier

Rome, 29 octobre 2002 (APIC) Le pape Jean Paul II poursuivra ses rencontres avec les paroisses romaines, indique-t-on de source officielle au Vatican. Celle-ci précise à l’APIC qu’en raison de ses difficultés à se déplacer, ce sont les paroissiens qui rendront visite au pape, au Vatican.

Le 5 mars dernier, après la traditionnelle retraite de carême au Vatican, le Vatican avait que Jean Paul II devait annuler les deux visites en paroisses prévues pour les 10 et 17 mars, en raison de douleurs au genou. Ces faiblesses physiques, qui ont nécessité par la suite de nombreuses modifications dans les programmes du pape, ont notamment conduit à l’annulation définitive des visites en paroisses.

«Le pape continuera toutefois à rencontrer ’ses’ paroissiens», a assuré mardi à l’APIC le vice-directeur de la salle de presse du Saint-Siège, le père Ciro Benedittini, soulignant que les conditions de ces visites ont dû être changées. En effet, le 1er décembre prochain, il est prévu que la dernière paroisse que le pape aurait dû visiter le 10 mars 2002, celle de Sainte-Pudentienne, se rende au Vatican. Il en sera de même pour la seconde paroisse qui avait été prévue pour le 17 mars, mais dont le nom et la date de visite n’ont pas encore été révélés.

«Si ce système satisfait le pape, il se pourrait que l’on fasse de même pour les paroisses que Jean Paul II n’a pas encore visitées depuis le début de son pontificat», a ajouté le père Benedittini.

Au total, Jean Paul II a visité 301 paroisses romaines ­ la dernière ayant été Saint-Eric, le 17 février dernier -, sur 331 dont 328 réellement en fonction. C’est le 3 décembre 1978, moins de deux mois seulement après son élection, que l’évêque de Rome avait décidé de rencontrer de cette manière les fidèles de son diocèse.

Le 16 décembre 2001, à l’occasion de sa 300ème visite en paroisse, le pape avait souligné que ces rencontres constituent pour lui «un engagement désiré, rempli de joie» et qu’elles ont permis «au pape ’venu d’un pays lointain’ de se sentir pleinement romain». (apic/imedia/pr)

29 octobre 2002 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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