Deux Espagnols, un Italien, un Malgache et un Allemand
Rome: Le pape reconnaît les miracles de cinq futurs bienheureux
Rome, 18 janvier 2009 (Apic) Benoît XVI a autorisé samedi la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissants les miracles de cinq futurs bienheureux, ainsi que les vertus héroïques de cinq «serviteurs de Dieu», première étape de leur procès en béatification. Parmi les futurs bienheureux, on compte deux Espagnols, un Italien, un Malgache et un Allemand.
Lors d’une audience accordée à Mgr Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes de saints, Benoît XVI a en effet reconnu le miracle attribué au cardinal espagnol Ciriaco Maria Sancha y Hervas (1833-1909), fondateur de l’Institut des Soeurs de la charité du cardinal Sancha, et celui de son compatriote jésuite Bernardo Francisco de Hoyos (1711-1735).
Le père Carlo Gnocchi (1902-1956), dont le pape a aussi reconnu un miracle, est célèbre en Italie pour avoir encouragé le don d’organes. Benoît XVI a aussi reconnu un miracle du frère des écoles chrétiennes Raphaël Louis Rafiringa (1856-1919), originaire de Madagascar, et de l’Allemand Eustachius Kugler (1867-1946), religieux de l’Ordre hospitalier de saint Jean de Dieu.
Avec la reconnaissance de ces miracles, les cinq serviteurs de Dieu pourront être prochainement proclamés bienheureux. La Congrégation pour les causes des saints communiquera ultérieurement les dates des cérémonies de béatification. Benoît XVI, dès les premiers mois de son pontificat, a décidé que ces cérémonies ne se dérouleraient plus au Vatican, sauf exception.
Le pape a aussi reconnu les vertus héroïques – première étape dans un procès en béatification – à cinq autres personnes : l’évêque espagnol Juan de Palafox y Mendoza (1600-1659); le prêtre polonais Robert Spiske (1821-1888), fondateur de la congrégation des soeurs de sainte Edwige; l’Italienne Carolina Beltrami (1869-1932), fondatrice de l’Institut des soeurs immaculatines d’Alexandrie (Italie).
Les vertus héroïques ont aussi été reconnues à la religieuse espagnole Maria Salvat Romero (1926-1998), supérieure générale de l’Institut des soeurs de la compagnie de la croix, et à sa compatriote Lliberada Ferrarons y Vivés (1803-1842), carmélite laïque. (apic/imedia/cp/pr)



