Rome: Le pape salue les «efforts pour mettre fin au conflit à Gaza»

Benoît XVI prie pour les victimes innocentes

Rome, 18 janvier 2009 (Apic) Benoît XVI est une fois de plus revenu sur le conflit dans la Bande de Gaza lors de l’Angélus du 18 janvier, espérant que «l’on saura profiter avec sagesse des ouvertures pour restaurer la trêve» et saluant ceux qui cherchent à «mettre fin à la tragédie» en Terre sainte. Devant les fidèles réunis place Saint-Pierre, le pape a en outre prié pour «les victimes innocentes d’une violence inouïe».

Depuis la fenêtre de son bureau, Benoît XVI a ainsi invité les fidèles à prier «pour les efforts que de nombreuses personnes de bonne volonté sont en train d’accomplir pour mettre fin à la tragédie», espérant «vivement que l’on saura profiter avec sagesse des ouvertures pour restaurer la trêve et se diriger vers des solutions pacifiques et durables».

Le pape a en outre indiqué «suivre avec une profonde anxiété le conflit dans la Bande de Gaza», rappelant «les centaines d’enfants, de personnes âgées, de femmes qui sont tombés, victimes innocentes d’une violence inouïe», mais aussi «les blessés, ceux qui pleurent ceux qui leur sont chers et ceux qui ont perdu leurs biens».

Benoît XVI a alors encouragé ceux qui «d’un côté comme de l’autre, croient qu’il y a de la place pour tous en Terre sainte, pour qu’ils aident leurs populations à se relever des décombres et de la terreur et, avec courage, reprendre le fil du dialogue dans la justice et dans la vérité». Il s’agit pour le pape du «seul chemin qui (puisse) réellement ouvrir vers un avenir de paix pour les enfants de cette chère région».

Au premier jour de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, Benoît XVI a tenu à souligner que «l’engagement oecuménique est encore plus urgent aujourd’hui, pour donner à notre société, marquée par des conflits tragiques et des divisions déchirantes, un signe et une impulsion vers la réconciliation et la paix».

Enfin, à l’occasion de la Journée mondiale du migrant et du réfugié, le pape a expliqué que «le phénomène des migrations» était «une occasion de rencontre entre les civilisations», priant pour qu’il se produise «toujours de manière pacifique et constructive, dans le respect et dans le dialogue, en évitant toute tentation de conflit et de violence». (apic/imedia/cp/pr)

18 janvier 2009 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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