Impressions du directeur du Bureau de presse du Saint-Siège
Rome: Les deux premières années de pontificat de Benoît XVI sous la loupe
Rome, 17 avril 2007 (Apic) A l’occasion du double anniversaire de Benoît XVI, celui de ses 80 ans (16 avril) et celui du deuxième anniversaire de son pontificat (19 avril), le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le Père Federico Lombardi, a livré ses impressions. Il s’exprimait le 16 avril 2007 sur les ondes de Radio Vatican.
Le Père Lombardi a ainsi souligné que le magistère de Benoît XVI avait «quelque chose de personnel et d’incomparable». Pour lui, le charisme de Benoît XVI est celui de parler avec profondeur, clarté et de manière systématique du centre de la foi et de démontrer la nécessité et la beauté du «croisement continu et quotidien entre foi, raison, étude et spiritualité».
Sur le chemin de ses prédécesseurs
«Il y a deux ans, nous pouvions avoir l’intuition que ce pape aurait été particulièrement caractérisé par le contenu et le style de magistère», a ajouté le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège pour qui c’est aujourd’hui devenu une évidence.
En deux ans, Benoît XVI s’est rendu dans la synagogue de Cologne, dans le camp d’Auschwitz-Birkenau, dans la Mosquée bleue d’Istanbul, a relevé le Père Lombardi. Le pape a rencontré les jeunes du monde à Cologne et s’est préparé à les rencontrer à Sydney. Il a rencontré le patriarche Bartholomé Ier, le primat anglican, le secrétaire du Conseil oecuménique des Eglises et beaucoup d’autres personnalités oecuméniques et politiques, a-t-il continué, soulignant qu’il s’était rapidement et naturellement mis en chemin sur les routes ouvertes par ses prédécesseurs.
Le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a aussi affirmé que le pape apparaissait «en pleine forme», avec un rythme intense et bien réglé d’activités. «Une vie longue, caractérisée par une vocation qui s’est développée par des étapes et des modalités successives, de responsabilités toujours plus grandes, mais avec une grande cohérence et une unité d’inspiration et d’engagement», a-t-il expliqué.
Le Père Lombardi a enfin présenté le prêtre et théologien, comme un «homme de foi, de culture et de service ecclésial» pour qui la culture et la foi ne restent pas circonscrites au domaine de la recherche et de la vie personnelle, mais deviennent une richesse partagée dans des domaines toujours plus larges, jusqu’à l’horizon universel de l’Eglise et de l’humanité d’aujourd’hui. (apic/imedia/ms/be)




