Les défis à relever: encore du pain sur la planche
Rome: Les participants à la 18e Assemblée de Caritas internationalis reçus par Benoît XVI
Rome, 8 juin 2007 (Apic) Les grands défis que le monde connaît aujourd’hui «ne peuvent être relevés» que si de l’attention est portée «aux besoins les plus profonds de la personne humaine», a déclaré le pape, le 8 juin, à l’occasion de l’audience accordée, dans la salle clémentine du palais apostolique, aux participants à la 18e assemblée générale de Caritas internationalis, du 3 au 9 juin au Vatican.
Pour Benoît XVI, la mission de l’Eglise est plutôt de «promouvoir le développement intégral de la personne». Pour cette raison, a-t-il souligné, les grands défis que le monde rencontre à l’heure actuelle, comme la globalisation, les abus des droits de l’homme, les structures sociales injustes, ne peuvent être relevés et résolus que si l’attention est focalisée sur les besoins les plus profonds de la personne humaine, soit la promotion de la dignité humaine, le bien-être et, finalement, le salut éternel.
Auparavant, le pape a explicité sa «vision théologique» de la mission de la Caritas, qui conduit aux «implications pratiques» qu’il a formulées pour le meilleur «travail des organisations caritatives». Il a pour cela recommandé la lecture approfondie de son Encyclique Deus Caritas est aux membres de cette confédération travaillant pour et au nom de l’Eglise.
La première Caritas nationale est née en Allemagne il y a plus d’un siècle. Beaucoup d’organisations portant le même nom se sont développés à différents niveaux depuis lors. Elles ont été rassemblées à l’initiative du Saint-Siège dans la Confédération Caritas Internationalis, regroupant aujourd’hui 162 organisations nationales et dont la personnalité légale publique et canonique a été accordée par Jean Paul II, le 16 septembre 2004. (apic/imedia/ar/pr)



