Il avait envisagé la possibilité de démissionner en 2000
Rome: Les points essentiels du testament de Jean Paul II
Rome, 7 avril 2005 (Apic) Le testament spirituel de Jean Paul II, de plusieurs pages, écrit de sa main, en polonais, entre 1979 et 2000, a été rendu public le 7 avril 2005, à la veille de ses funérailles.
Le testament spirituel de Jean Paul II, écrit de sa main, en polonais, entre 1979 et 2000, rendu public le 7 avril 2005, indique qu’il avait, entres autres, considéré la possibilité de démissionner en mars 2000, après avoir conduit l’Eglise dans le troisième millénaire.
Jean Paul II y a aussi demandé, dès 1979, que toutes ses notes personnelles soient brûlées et que les biens dont il avait l’usage quotidien soient distribués de manière opportune, précisant qu’il ne laisse aucune propriété derrière lui.
Dans un bref passage rédigé en 1982, le pape a considéré la possibilité que ses funérailles soient célébrées en Pologne – il ne semble pas évoquer sa sépulture – laissant au Métropolite de Cracovie et à la Conférence épiscopale polonaise la possibilité de décider en fonction des requêtes. Mais, trois ans plus tard, en 1985, Jean Paul II a laissé la liberté au seul Collège des cardinaux d’étudier une telle éventualité, sans obligation de s’adresser à ses concitoyens.
Tout au long de ce testament, le pape a rappelé sa confiance dans le Seigneur et la Vierge, se déclarant prêt à mourir dés 1979.
Dans ce testament, Jean Paul II a cité précisément trois personnes, son secrétaire Mgr Stanislaw Dziwisz, l’ancien Primat de Pologne le cardinal Stefan Wyszynski, et l’ancien grand rabbin de Rome, Elio Toaff. Le pape, enfin, se rappelle des évêques, des chrétiens non-catholiques, des représentants des religions non-chrétiennes et de sa famille. (apic/imedia/ami/vb)



