Convalescence qui se prolonge. L’article est juste. Pas d’autres choses à

Schwery/Brunner

dire. Si l’état de santé ne s’améliore pas, on devra bien penser à la succession…. mais on ne sait pas si c’est immédiat, dans une année, dans

deux ans ou plus…

La convalescence se prolonge plus qu’on ne le pensait. Mais quelles sont

les mesures à prendre si dans quelques mois … mettons dans 4 ou 5 mois la

situation devait se prolonger. On a déjà prise une ou l’autres mesures (par

exemple… v. ,e Nouvelliste) rencvoyer certains engagements que l’évêque

avait pris pour ce début d’année. … Il n’y a pas d’autres mesures à prendre que ce qui est prévu par le droit canonique, c’est-à-dire une plus

forte collaboration de ces collaborateurs, le vicaire général et les vicaires épiscopaux.

En fait vous administrez les affaires courantes, si l’on peut dire? Administrer est un peu fort de terme. Plustôt expédier les affaires occupé

des affaires courantes, mais toujours en lien avec le cardinal. On discute

avec lui des choses vraiement urgentes à décider. Il est clair qu’on ne

peut pas prendre les décisions importantes sans l’évêque.

On ne peut pas fixer de date de la durée de la convalescence. Inutile

donc de mettre une date.

Propos alarmiste…. Il n’y a pas de quoi… c’est difficile… pas

alarmiste. Nous avions décidé… voir l’article… que nous avons, que

l’évêque a fait une enquête pour préparer la liste des trois candidats à la

succession. mais c’est normal. On a fait une lettre d’acompagnement. Et

dans cette lettre d’accompagnement, on a quand même mis écrit… qu’on ne

sait pas qu’elle évolution va prendre la santé de l’évêque. On a mis cela

pour rendre atentif les prendre pour qu’il prennent un peu au sérieux…

Car on peut avoir besoin du résultat de cette enquête (dans le temps). Tout

de suite ou immédiat? impossible à dire. Lancée auprès de tous les prêtres

du diocèse. Une enquête laissée à la libre décision de l’évêque diocésai,

comment il v veut préparer sda liste qu’il doit envoyer périodiquement à

Rome pour avoir des noms de candidats possibles à la succession.

Dernière enquête demandée par le cardinal: en 1985… pas d’autres… en

1985, peu de réponses , car sept ans après sa nomination… les prêtres ont

dit non, il est en bonne santé. Cette fois, au mois de novembre, au Conseil

presbytéral, on a posé la question et il a jugé bon, le Conseil, de la réactualisée, cette enquête.

16 janvier 1995 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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