Les valeurs du bouddhisme dans la société d’aujourd’hui
Singapour: Première réunion des bouddhistes du Grand Véhicule
Singapour, 6 juillet 2004 (Apic) Pour la première fois, des représentants du bouddhisme dit du ’Grand Véhicule’ venus de Chine populaire, de Taiwan, de Hongkong et de Malaisie se sont réunis à Singapour pour réfléchir à l’actualité du bouddhisme dans la société contemporaine.
Quelque 400 délégués bouddhistes issus du bouddhisme du Grand Véhicule (mahayana) se sont réunis à Singapour dans les locaux du Centre bouddhique Tai Pei à Singapour, les 26 et 27 juin. Invités par la Fédération bouddhiste de Singapour, l’Université de Hongkong et l’Université de Nankin, ils ont partagé leurs vues et leurs expériences sur l’actualité du bouddhisme dans la société contemporaine.
Le vénérable Wai Yim, président de la Fédération, a expliqué en préambule les raisons de cette réunion – une première à Singapour, a-t-il souligné -, précisant que, selon lui, un tel échange d’idées était nécessaire pour promouvoir le rôle du bouddhisme à Singapour.
Une des particularités de la rencontre a été la participation de 26 délégués venus de Chine populaire, de Taiwan, de Hongkong et de Malaisie. Le vénérable Jing Yin, 41 ans, directeur du Centre des études bouddhiques à l’Université de Hongkong, a donné une conférence au sujet des valeurs prônées par le bouddhisme et la façon de les mettre en pratique dans la société d’aujourd’hui.
L’une des trois branches principales du bouddhisme
Largement pratiqué dans le monde sinisé, le bouddhisme mahayana est une des trois branches principales du bouddhisme, à côté du hinayana (bouddhisme dit ’du Petit Véhicule) et du vajrayana (bouddhisme tantrique, répandu surtout au Tibet et en Mongolie). Le bouddhisme mahayana se distingue du hinayana par un aspect plus social, son idéal étant le bodhisattva, un sage qui a déjà atteint l’Eveil, mais qui refuse d’entrer au nirvana et veut rester sur terre afin d’aider ses frères.
A Singapour, cité-Etat de 4,5 millions d’habitants, les adeptes de la «religion chinoise (bouddhistes et taoïstes mêlés) représentent, selon les estimations, entre 54 et 68 % de la population. (apic/eda/vb)



