1 ’000 personnes rassemblées autour de Mgr Brunner
Sion: 2ème Festival des familles
Sion, 1er avril 1998 (APIC) Une nuée d’enfants et de nombreux parents ont répondu à l’appel des responsables de la Pastorale de la famille pour célébrer Jésus-Christ, source d’Espérance à l’aube du 3ème millénaire. «Familles, je vous aime! Vous les enfants, je vous aime!». C’est par ces mots que l’évêque de Sion, Mgr Norbert Brunner a conclut le 2ème Festival des familles qui s’est déroulé, récemment, au Collège des Creusets à Sion.
Plus de 1’000 personnes ont assisté, dans la salle de gymnastique du collège, à la messe des familles vécues dans la joie du 4e dimanche de Carême comme une fête de la réconciliation. Présidée par Mgr Brunner, cette messe a été animée par 250 enfants venus de nombreux chœurs du Valais romand et par Jo Akepsimas. L’apprès-midi, le chanteur-compositeur français a encore emmené, petits et grands, au pays de la musique, de la tendresse et de la poésie.
Rome: La portée du document du Vatican sur la Shoah apparaîtra dans quelques années
Un signe important sur le chemin du dialogue dit le Père Hoeckman
Rome, 1er avril 1998 (APIC) La portée du document du Vatican sur la Shoah publié le 16 mars n’apparaîtra que dans quelques années. «On en parlera comme d’un signe important sur le long chemin du dialogue», souligne un de ses auteurs, le Père Remi Hoeckman, Secrétaire de la Commission vaticane pour les rapports religieux avec le judaïsme.
En 1966, quand fut publié «Nostra Aetate», beaucoup dirent que ’ce n’était pas assez’, que ’cela ne suffisait pas’. La même chose s’est produite quand nous avons publié deux autres documents successifs(…). Aujourd’hui, à des années de distance, les représentants juifs et catholiques, continuent de se référer à «Nostra Aetate» et aux documents successifs, comme à des pas fondamentaux dans le dialogue entre juifs et chrétiens. Je pense que la même chose se produira pour le document sur la Shoah. Dans quelques années, on en parlera comme d’un signe important sur le long chemin du dialogue».
Interrogé par l’agence d’information de l’épiscopat italien, «SIR» le père Hoeckman tire ainsi un bilan de la rencontre, la semaine dernière au Vatican, de deux délégations juives et catholiques. Cette réunion initialement centrée sur les questions de formation a surtout porté sur le document sur la Shoah.
«L’éducation est la réponse unique pour que les deux communautés, juive et chrétienne, dépassent la profonde ignorance réciproque qui est la source des a priori et des stéréotypes. Le manque d’information crée un climat de confiance minime, d’insensibilité à l’écoute, parce que l’on est convaincu de savoir à l’avance ce que l’autre va dire. Le seul moyen de réduire l’ignorance, c’est une augmentation de la connaissance, étendue à tout le système éducatif, dans les écoles et les collèges, dans les universités et dans les séminaires. Il est juste de souligner que, dans ce cas, la réciproque est absolument nécessaire. Nous, catholiques, nous devons apprendre l’histoire, la spiritualité et les façons de vivre la foi de la communauté juive, alors que les juifs ont absolument besoin d’apprendre la foi, la tradition et la spiritualité catholique», précise le Père Hoeckman. (apic/imed/mp)



