Spectacle: sur le spectacles, 13 résidants travaillent avec six éducateurs

sur scène. Mais toute la «maison est dans la bastringue» pour le travail,

dans les coulisses, sur les décors, etc. Combien de personnes en tout? Une

trentaine de personbnes en tout. En tout, 19 acteurs. La pièce? «A chacun

son cinéma». Le titre provient du fait que Gérard Demierre et moi-même nous

nous sommes posés la question «Qu’est-ce qui se passait dans la tête des

résidants que nous rencontrions. Nous avions l’impression qu’au fait ils

avaient un cinéma. Peut-être pas le même que le nôtre. Mais que chacun

avait le sien. D’où est parti l’idée du spectacle.

Pas simple, d’imaginer le cinéma interne que peuvent se faire les handicapés. Pour ensuite le transposer cela en théâtre. Comment nait la démarche, comment se fait la démarche pour rendre accessible l’idée? On a pas

essayé de répondre à des questions. On nous a souvent demandé qu’est-ce que

ressentait le résidant sur scène ou sur les scènes auquellles il travaille…. Très difficile de dire… nous nous posons trois points d’interrogations. On a surtout cherché à mettre des émotions, à se rendre compte que

eux aussi vivaient des moments tristes, des moments gais. Et sur des musiques tout à fait connotées, celle du Dr Jivago, Le Granf bleu, 37,2…..

etc… voir …. de provoquer chez le specateurs une autre vision du film

qu’on présnete.

Combien de temps de travail…. travailler avec des handicapés…. il y

a des improvisations qui peuvent survenir à tous moments…. donc certaine

liberté d’action à un moment donné, je suppose? Alors je précise que le

spectacle est parti sur un caneva sur des répétitions pendant une année,

hebdomadaire. Ensuite, la création s’est faite en six jours. Avec uniquement les éducateurs. On a demandé aux éducateurs de prendre la place des

résidants. «Interressant de voir une fois les éducateurs prendre conscience

comment on pouvait réagir ou participer les résidants dans ce spectacle.

C’est suite à cela que nous sommes partis sur la création. Donc on a un

cannevas qui tient la rampe pour chaque représentation. Simplement, on a

travaillé avec les éducateurs les hypothèses de scènes. Ca veut dire qu’il

y a effectivement… qu’il peut y avoir des réactions différentes d’une

fois à l’autre. On a donc dû travailler sur des hypothèses. Sur une part

d’»improvisation»…. parce que c’est quand même pas tout à fait de l’improvisation…. suivant telle réaction ou telle autre… à ce moment-là,

les éducateurs réagissent d’une manière différente aussi. Mais il y a un

cannevas bien précis, qui fonctionne pour chaque représentation.

Théâtre préparé par Demierre et Christ…. Il n’y a pratiquement pas de

texte… Ce sont des handicapés tout à fait profonds, autiste, grabataire,

etc… si bien que pratiquement pas de texte. La création elle s’est faite,

oui effectivement par Demierre et moi-même, mais également avec la collaboration des éducateurs. Qui ont participé pleinement. Ils donnent leurs

points de vue, ils ont fait des propositions, d’improvisations et tout.

Donc c’est une création qui s’est fait sur un collectif.

S’agit-il aussi d’une approche, d’une démarche pour mieux faire connaître le problème de l’handicapé mental dans la société, faire en sorte

d’avoir un regard différent de celui que pose la société vis-à-vis de ces

gens? J’ai envie de dire oui et non. En tout cas, on a jamais voulu faire

un spectacle «thérapie». C’est clair. C’est un spectacle en soi. Qui a les

mêmes qualités qu’un spectacle professionnel ou amateur. Donc nous, nous

n’avons jamais porté une attention sur la thérapie ou qu’est-ce que notre

spectacle pouvait amener sinon que le but du spectacle en soi.

Les acteurs, personnes handicaoées ou éducateurs… sont pris comme des

acteurs à part entière. C’est absolument cela. Il était même prévu qu départ que nous ne signalons pas …. on ne signale pas si un acteur est

blonc ou brun… pourquoi on signalerait qu’il est handicapé. On a aussi

demandé au public et par voix de presse de n’avoir aucune complaisance sur

le spectacle. Avoir des acteurs qui sont là des handicapés…

Suite à cela, effectivement, cela nous amène directement à porter un autre regard sur l’handicapé, puisqu’il joue… Pas courant de monter un

spectacle avec des handicapés? Une prmière? peu ou prou unique? Unique,

certainement pas… Il y a déjà plusioeurs expériences de faites, notamment

par Demierre,- avec des malentendants, avec deds malvoyants…. dans la région lémanique, quelques spectacles handicapés… par contre, je crois

qu’avec des handicapés profonds comme ici, je crois que c’est vraiment une

prmière.. Je pense. Bien que les Fontenattes avaient déjà monté un spectacle, de manière interne, il , y a quelques années. isons que dans la continuité de leur travail, avaient fait appel à des professionnels.

Comment s’est créé cette collaboration… Personnellement, je suis de

formation enseignant…. et fortement impliqué dans les milieux du théâtre.

Mon arivé sur le spectacle est un engagmement par Gérard Demierre. L’approche de Demierre pour la conception de ce spectacle? Démarche profonde? Sa

démarche profonde était de ne pas tomber dans le panneau de la complaisance. Première chose. La seconde, a été de les rencontrer. Il a même demandé,

à l’époque, comme on le demanderait pour des professionnels, un «casting «,

avec les photos…. il s’est aussi rendu compte qu’on savait très peu de

choses sur eux…. Les qualités qu’on donnait souvent aux résidants… il

bave, il mange proprement, ou ne peut pas se lever tout seul. Au fait, on a

essayé de compléter ce casting et montrer qu’il y avait peut-être d’autres

choes à découvrir chez eux. Puisqu’ils sont évvidemment forts d’une grande

richesse, d’expression et différents moyens de communication à eux, dans

leur logique.

Les mêmes exigences pour eux que vous auriez posé pour d’autres, non

hnadicapés? Oui, pour les éducateurs…. mais pour le résidant en soi, non.

Il s’agissait plutôt de créer des cadres. C’est-à-dire que toute la conception, la création du spectacle est professionnelle, aussi bien musique, lumière, décors et mise en scène. C’est en fait à l’intérieur de ce cadre et

avec un travail de comédien qui a été fait également avec les éducateurs,

que les résidants trouvent leur place.

Réaction des parents des handicapés? Accpetation ou réticence? Je crois

que ce qui est ressorti le plus dans les couloirs, avec les gens qui ont

parlé avec moi, c’est qu’il n’avait jamais remarqué l’handicapé…. dans

cette image qu’on propose nous…. Et puisqu’on est aprti, on a jamais demandé un rôle de comédien aux résidants. Ils sont acteurs, c’est-à-dire

qu’ils son eux-mêmes. Simplement que leur geste, leurs habitudes sont intégrés dans une mise en scène. Cela donne évidemment un tout autre regard.

«Etre autistes dans une salle d’hôpital ou sur la musique de Jivago… la

dimension est différente. Ce fut le principe de travail.

Place à l’inattendu, surprnedre…. avec demierre… Ce critèe joue aussi sur le théâtre… bien qu’on a misé avant fde faire du spectaculaire ou

de l’inatendu, de faire un théâtre de la tendresse, un théâtre de l’émotion. Ce théâtre? un grand moment de tendresse. Avent de jouer le spectaculaire. Il y a des moements très beaux, très inatendus également.

Grande collaboration avec la direction des fontenattes, à Boncours. Oui.

La démarche primaire arrive bien des éducateurs… ce sont eux qui ont désirés créer un spectacle, qui se sont approchés de la direction… Un appel

a été lancé aux metteurs en scène suisse romand… y compris en France voisine….. Gérard Demierre a répondu positivement. Ce fut du reste le seul à

répondre. Qui a osé relevé le défi. L’idée a été soutenue par les organes

de direction de l’institution, et puis ensuite, bien évidememnt une grande

collaboration s’est mise en place Puisque j’ai ouvert un atelier au mois

d’octobre de l’an passé et que j’ai travaillé … puis ensuite la crtéation… Toute la partie créatrice et administratrice a été prise en charge

par les Fontenantees.

Aucune sélection… seul Demierre a eu la sensibilité suffixssante qu’il

y avait là une démarche à faire et pour acceptder le défi. C’est du reste

plus qu’un défi. Christ? 31 ans. de Courgenay.

SPECTACLE

Fellini… Chaplin…. Leimleit… Le Grand bleu… Il était une fois

dans l’ouest….. la lumière, le dessin… Bagdad café… Les tableaux se

suivent…. la poésie. L’enchatement. La tendresse. Holiwood.. Le début

avec la musique d’une grande sociét américaine. Chantons sous le pluie…

Les bulles….. sur une musique…. La scène du gramo…

Retour à l’interview.

Un grand coup de coeur…. Pas de panique chez les réyssidants… les

bruits… la fumée…. Tout s’est bien passé au point de vue du comportement. Le cheminement de ce spectacle….. Les scènes, les séquences de

fils… Un choix délibéré? une veille envie de faire ce genre de spectacle

ou s’est le fait d’avoir travaillé avec des handicapés qui a détermniéà ce

choix….»Je crois que cela vient d’une anecdote qui est arrivé d’un résidant qui quand la TV s’arrête se demande bien ce qu’il y a derrière, ou

d’aller voir le poste de TV d’aller voir ou sont les acteurs… Et c’est de

là qu’est parti en fait la concption du spectacle. Ensuite, les musiques

ont été choisies dibéremment. Certaines choses ont été abandpnnées en cour

de route. Mais ces musiques vont dans un sens chronologique de l’histoire

du cinéma. En même temps en passe des charlots, des films muets… Chronolgie en résumé: En trois temps: premier temps, le cinéma muet; le cinéma

d’ombre, le cinéma couleurs… lors de l’incendie…. on tombe dans la couléeur…. Et le cinéma trois dimensions ou l’acteur quitte son écran et se

retrouve dans la salle au liieu des specateurs… C’était les trois grands

axes.

Choix des musiques? fait par les créateurs. Une année de boulot. Le

spectacle en soi…. Un spectacle en soi, c’est limité. Avant le specacle,

il a avait déjà in atelier théâstre aux Fontenattes, tenu par les éducateurs…. J’ai toujours revendiqué de gardé bien le spectacle comme une entité en soi et pas le tirer dans l’histoire des Fontenattes. Mais que c’est

un événement. Le théâtre aux Fontenattes, l’atelier, n’est pas termnié….

et aura beaucoup de force à l’avenir.

La poésie… La conception de demierre, la vôtre, est-elle différente

des autres metteurs en scène, avec aussi cette volonté de faire participer

le specateur, le public. Le théâtre commence avant de commencer….. On retrouve Demierre à chaque fois dans cette manière de faire… Il faut le

distinguer? Oui. Ce théâtre public, le théâtre on le met au milieu du public, pour qu’il se sente concerné. Et dans le cas présent, on voulait éviter le fait de montrer des handicapés. On voulait qu’il soient dses handicapés au milieu des gens. C’est ça la conception du spectacle. Eviter le

montreur d’ours. On est toujours sur la corde raide. On pourrait vous le

reprocher? Que répondez-vous…. à ceux qui disent attention, il y a des

petits animaux …. «On nous l’a jamais dit… Le public le dit clairement.

Une immenyse tendresse, des handicapés avec les spectateurs, mais avant

tout des résidants et des éducateurs sur scène….. il y a un taux d’écoute

et de communication qui est très élevé. «Pour en arriver à oublier que ces

gens sont handicapsé, à les confondre avec les autres acteurs. Il n’xy a

pas de personnes handicapées. Il faut dire a sa vérité. A un acteur on lui

demande de retrouver sa vérité, contrairement à un comédien ou il va composerr. Et là je pense ils jouent comme ils sont…. ils sont vraiement euxmêmes…. C’est cette vérité là que le public sent.

Charlin Chaplin? Une signification? Non. Nous l’avon utilisé chaplin en

pensant que c’était un acteur de théâtre qui pouvait entrer en communication avec eux et donner son rôle et quelque part appeler les résidants à

entrer dans l’écran… Voir le début avec les ombres chinoises…. là où le

résidants à non seulement envie d’aller, mais c’est l’écran qui les appelle. «On se retient sur sa chaise. le sepctateur l.ui aussi se retient sur

sa chaise pour ne pas aller y voir. Même si il entre pleinement dans le jeu

du cinéma en créan son prorpe cinéma. La symbolique de ce spectacle, on a

envie de pénétrer nous à notre tour. On est presque frustré d’être sur notre chaise. Oui… On sewra peut-être invité la prochaine fois. Demierre m’a

dit… depuis huit ans que j’ai quitté les plahcnes en temps qu’acteur,

c’est la premièere fois ou j’ai eu à nouveau envie d’y remonter. «A es voir

travailler, j’ai une envie féroce de remonter également sur scène. Un épisode tendresse spécialement fort ici dans ce specacle. Moi? j’ai dû tout

apprendre, avoir un grand milieu d’écoute. A voir petit, mais très beau.

C’est la communication dans le petit.

Directeur de sFontenattes, Michel Choffat.

1986, il existe un groupe théâtre aux Fontenattes. Dircteur … et même

avant. Faire du théâtre avec des handicapàs, c’est pas évident. L’idée est

venue: est-ce qu’on ne pourrait pas faire appel à des professionnels… Autorisation d’emblée accordée, moyennant certains aménagements. De partir

dans cette folle avanture. Il n’y a eu que la réponse de Demierre. Une douzaine de personnes contactées. Quel rôle, pour les éduc. les instigateurs.

Combien d’éduc aux Fontenattes….24 éducateurs… = 31 personnes… pour

24 pensionnaires. Totalité du personnel: 50 personnes pour 36 postes. Ouvert 24 h sur 24, 365 jiurs par année. Résidants? Nous acueillons les handicapés mentaux adultes, c’est-à-dire dès 18 ans et en principe ils terminent leur séjour terrestre chez nous. Ce son en principles des handicapés

profonds, nous accueillons les handicapés les plus dépendants. Les moins

dépendants vivent aux Castors. A Porrentruy. Ressortissants du Jura.

Environ un an et demi que l’idée forte a été lancée. Tous ont participé?

Je dirais que ce fut une entreprise institutionnele. Au départ, 5/6… mais

à eux-seuls, ils n’auraient rien pu faire. Tout ce qui gravite autour. Les

responsables de l’atelier théâtre au départ… mais après ils se sont aperçus qu’à eux cinq ils ne pouvaient rien faire…. derrière les coulisses,

il fallait amener les résidants, les conduire pendant les répés, pendant le

spectacle…. Pas stresser les résidants, qu’ils soient calmes.

Investissement? Oui à tous les niveaux. Un budget au départ présenté par

Demierre. En discussion avec l’équipe. 50’000 francs…. même supérieur.

Pas pris en charge par une institution comme la notre. Parce que pas budgeté. Les gens auraient dit: vous êtes complètement fou. J’ai finalement céder à la pression. Beaucoup de critiques. Supérieurs hiérarchiques. Les

banques ont très peu répndu. On a fait un specxtavle avec nettement moins.

Investissement en temps? aussi. 3 mois qu’on a des répés. Et un moins intense. Investissement humain. La totalité de l’institution s’est sentie

concernée.

Objectifs recherché et ateind: créer une dynamique au niveau de

l’institution. Tout s’est là bien passé. Mais ce fut limite. Il y a quelque

jours, les gens disaient vous exiger trop, vous demandez trop aux

résidants… et nous il faut courir à gauche à droite…. la première

passée,,, tout s’est estompé…. et on a senti un engouement, et une

volonté des gesn qui étaient derrières les coulisses en Institutions a fait

en sorte de se donner les moyer pour que tout se passe bien.

Cinq représentations. Presque comble chaque fois 800 personnes, voir

10000. Nous sommes partis avec conq représentations à 100 personnes. Et ce

sont presque 1000. spectateurs.

Quelle démarche…. en temps que directeur. Un des éléments qui m’a encore le plsu frappé, marqué, auquel on ne s’attendait pas, en tout cas pas

d’une façon aussi forte, c’est le plaisir qu’on éprouvé certains de nos résidants à être intégrés à cette démarche. Indéniable… quelques uns éprouvent et ressent un plaisir et une revalorisation (valorisation) dans leur

rôle. Voilà, moi je suis quelqu’un. Je suis capable de me présenter devant

vous. C’est certrain que le public porte aussi après un regard autre sur la

personne handicapée. C’est certain. Notre démarche, elle se voulait interne

et externe. De l’intérieur vers l’extérieur, mais aussi le regarde de l’extérieur vers nous. Important. En Ajoie, on ne fait pas toujours cinq représentations avec 800 à 1000 entrées.

On ne peut pas regretter que le spectacle s’arrête ce soit? Et qu’il

n’aille pas ailleurs…. Par rapport au regard qu’a la société vis-à-vis de

l’handicapé mental? Sans parler du travail des éducateurs, que le public

méconnaît en grande partie? On ne peut pas poursuivre cette expérience présente indéfiniment…. mais cela ne s’arrête pas. Il y a je dirais un nouveau départ. La fatigue qui s’accumule… on ne pourrait pas exiger de faire encore des représentations supplémentaires ces prochains jours. Par contre, c’est indéniable que cette démarche n’est pas une fin en soi, loin de

là. Sous différente formes… les idées sont là… il ne faut pas avoir

peur des idées, mêmes farfelues. S’inégrer dans une troupe de village, ici

autour, une ou deux personnes handicapées dans un spectacle qu’on appela

vrai spectacle. Pas impossible explique le directeur des patroisans et le

directeur de la fanfare. Dans un village… Je ne veux pas faire de voyeurisme… Pas le premier spectacle…. en 85 un spectacle les noces de fogaro…. plus quelques petites scénettes, pièces à l’occasion de la fête de

Noël. Il y a deux ans et demi, à Delémont, à l’occasion de l’assemblée des

délégués de pro infirmis, un spectacle avait été monté avec l’aide financière de pro infirmice. C’est donc pas notre première. Mais s’en est une

avec l’aide professionnelle.

Voyeurisme? C’est vrai qu’il existait quand même le risque de monter un

tel spectacle… qu’on vienne pour voir…. sans plus…. le risque aussi

qu’on vienne pour ces pauvres handicapés…. et qu’on ose ni rire ni pleurer, parce que sont de pauivres handicapés. Ce risque là existait. Ces deux

choses là ont été totalement évitées. Largement, même si il y a une ou deux

scèmnes qui… dans sa globalité du spectacle… rien. Une réussite. Pas de

moment de voyeurisme. Montreur d’ours… dresseur de petits singes? Finalement, si on a fait du voyeurisme là, lorsqu’on participe à d’autres spectacles, c’est la même chose. On a finalement démontré dans le cadre de ce

spectacle qu’il y avait une chaleur humaine très forte et que le public a

été prix par cette chaleur humaine. A partir de ce moment là, c’est plus du

voyeurisme.

Réaction des parents. L’idée soumise aux parents? participations? Problème déicat. En ce sens que les parents ont été plus inormés qu’associés.

Pas de mauvaise part, ni de la notre ni de certains parents… mais la réalité est ainsi qu’on a chez nous des parents…. qu’on ne voit pas ou très

peur… (pas écrire) voir feuille.

Souffrances permanentes pour les parents.

Psychotiques, autistes… petit à petit, les choses ont été amenées. On

tous été surpris… on pouvait s’attendre à des réactions violentes, é des

automutilations…. à des crises de comportements… et rien de tout cela

ne s’est passé. Pourquoi? je ne sais pas… J’ai émis une hypothèse…. peu

pèas vérifier… il y a eu un tel travail d’équipe que tout le monde se

sentait concerné et pas seulement quelques uns et pas des clans. Cette coésion de gens qui travaillaient au spectacle et autour du spectacle a été

favorable au vécu de nos résidants. Il y a des choses qui se passent sur

scènes que je n’ai jamais vu avant en institution. Une question que je me

suis aussi posée… comment faire en sorte par rapport au bonheur du vécu

de nos pensionnaires sur scène… comment poursuivre cela et le maintenair

en institution. Hier soir, une résidante criait avant d’entrer su scène…

la maquilleuse est arrivée et maquillée… au moment ou elle dit: je vais

te maquiller… Elle a arrêté de faire sa crise. Voilà. Alors je me dis,

mais finalement est-ce qu’on est pas con, on cherche des foios des solutions mirobolantes alors qu’il suffirait peut-être de «maquiller, un peu de

rouge à lèvre…. Il y a des choses nouvells qui mérites d’être creusées.

Choses nouvelles par rapport à cette expérience nouvelle. «On les prned

aussi en considération là peut-être pèlus que d’habitude. Revaloriser.

Trize ont participé… Battemenmt prévu si au cas… l’improvisation par

rapport à une réaction non prévue? Ce fut le travail de Demierre et d’André

Christ… en disant aux éducateurs écoutés quoi qu’il arrive, c’est à vous

de vous déerder. Parce qu’eux, ils jouent leur rôle. Ils sont tels qu’ils

sont. Il aurait fallu faire avec, même une crise d’automutilsation ou une

crisae de comportement sure scène… il aurait fallu faire avec. «on ne

fait pas toujours comme on voudrait en instittion». L’ecomédien acteur éducateur aurait du devenir l’éducateur sur scène… ou s’il aurait réallement

dû changer de rôle…. car j’ai vu des attitudes d’acteurs qui étaient supérieures en qualitées relationnelles que des attitudes d’éducateurs.

La démarche faite ici est une démarche qu a permi un étude, un plus incontestable pour l’institution, pournos résidants, parce que tout el monde

se sentait partie perenante. Même celui qui n’était pas directement concerné. Je constate qu’indéiablement il y a eu des moements très très fort…

il faut voir si l’expérience a plus aporté encore que ce qui était au départ…. Des mments très très forts qu’on ne vit pas nécessairement en institution. Je ne dis pas que c’est là solution, l’unique… car ce peut

-être aussi un terrain dangereux. En ce sens que nous sommes éducateurs,

éducatrices… et là, sur la scène, nous sommes de passage…. et aussi,

l’éducatuer,,, si trop étroit la relation, s’il aprt et qu’il laisse le désert derrière lui, ppoiur le résidant qui reste, c’est plus grave d’être

que de fixer parois des limites, des barrières…

4 octobre 1993 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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