Place aux publications de proximité
St-Maurice: L’Echo des paroisses verra sa dernière parution en décembre
St-Maurice, 5 novembre 2004 (Apic) L’Echo des paroisses, publié par les Editions St-Augustin à St-Maurice, cesse sa parution fin 2004. Le numéro de novembre est l’avant-dernier du titre, annonce dans son éditorial Dominique- Anne Puenzieux, éditeur déléguée. Il fera place à plusieurs journaux paroissiaux de proximité.
Le mensuel Echo des paroisses avait repris en juillet 2002 les pages paroissiales du défunt hebdomadaire «L’Echo romand», publié à Lausanne, dont la disparition après 92 ans d’existence était dictée par des motifs financiers.
«L’Echo des paroisses était encore viable financièrement dans sa formule actuelle», affirme Dominique-Anne Puenzieux interrogée par l’Apic. Mais les paroisses du Jura pastoral, avec leur important lot d’abonnés, avaient annoncé qu’elles quitteraient le bateau pour se lancer dans un projet régional. Ce qui ne permettait plus d’assurer l’équilibre budgétaire.
Les quatre régions couvertes par L’Echo des paroisses ont entamé une réflexion qui a abouti à la création de nouvelles publications de proximité, annonce Dominique-Anne Puenzieux dans son éditorial. Ainsi, le Jura pastoral, qui couvre le canton du Jura et la partie francophone du canton de Berne, va lancer un journal pour sa région dès janvier 2005. La Riviera vaudoise est sur le point de publier un journal décanal de format A4 dès l’an prochain. Un projet de bulletin de type «paroisses vivantes», l’hebdomadaire catholique des paroisses diffusé dans les autres cantons romands, est actuellement en cours de réflexion dans le Nord Vaudois. Le canton de Neuchâtel, pour sa part, va éditer un mensuel centré sur la vie des paroisses, missions et communautés.
«Ces nouvelles publications se feront en lien avec les Editions St- Augustin, ajoute Dominique-Anne Puenzieux. Elles auront un look différent de celui de Paroisses vivantes, tout en adoptant le concept. Et leurs titres ne sont pas encore définis». «En matière de proximité, c’est ce qui sera le mieux», estime-t-elle. (apic/bb)




