La foi augmente avec l’âge, mais les jeunes croient aussi
Suisse alémanique: 53% croient au Dieu de la Bible
Zürich, 17 avril 2003 (Apic) 53% des Suisses alémaniques croient au Dieu de la Bible, selon un sondage représentatif de la revue «Beobachter» à Zürich. 50% d’entre eux croient à la force de la prière et 42% à une vie après la mort.
Parmi les révélations les plus remarquables de ce sondage, qui a interrogé 700 personnes de plus de 15 ans dans toute la Suisse alémanique, on note la très forte orientation religieuse des personnes âgées de 25 à 34 ans. 54% des sondés de cette classe d’âge croient en un Dieu «en dehors des Eglises», 50% au Dieu de la Bible, 43% à la force de la prière et 50% à une vie après la mort. Ce groupe, avec 45% d’approbation, est celui qui croit le plus aux «miracles», alors que les personnes âgées de plus de 65 ans ne sont plus que 26% à y croire.
Les résultats montrent toutefois que dans l’ensemble, la foi augmente avec l’âge. Les plus jeunes – classe d’âge de 15 à 24 ans – ne sont plus que 38% à croire au Dieu de la Bible, contre 75% pour les plus de 65 ans. Les 15-24 ans ne sont que 34% à croire à la force de la prière contre 73% pour les plus de 65 ans. Le sondage a été réalisé en mars dernier pour le compte du «Beobachter» par l’Institut Konso AG, spécialisé dans les analyses sociales et de la consommation, à Bâle. (kipa/job/be)
Sierra Leone: Début des travaux de la Commission Vérité et Réconciliation
Déjà 6’000 plaintes enregistrées
Freetown, 17 avril (Apic) La Commission Vérité et réconciliation (Cvr), mise en place par le gouvernement de Sierra Leone et l’ONU a commencé ses premières auditions en début de semaine. Elle a déjà enregistré 6’000 plaintes de victimes de la guerre civile qui a ravagé pendant une décennie ce petit pays anglophone de l’Afrique de l’Ouest.
La plupart des audiences de la commission se tiendront à huis clos, pour des raisons de sécurité. Certaines victimes civiles ne pourront pas s’y rendre à cause des difficultés qu’elles ont à se déplacer.
Les anciens combattants du Ruf témoigneront devant la commission. Les enfants soldats qui avaient été enrôlés pendant le conflit ont bénéficié d’une amnistie. Quant aux anciens responsables de la rébellion, ils rendront compte à la commission.
Celle-ci tiendra des audiences dans l’ensemble des 12 provinces du pays. A la fin de ses travaux, elle présentera au gouvernement et à la communauté internationale, une série de recommandations susceptibles d’»instaurer une paix durable dans le pays». (apic/ibc/pr)




