Coire: Dispute autour d’un éventuel deuxième évêque auxiliaire

Trop de bruit pour des questions personnelles selon Christoph Casetti

Coire, 17 août 2010 (Apic) Pour l’attaché de presse du diocèse de Coire, Christoph Casetti, les gens du peuple ne s’intéressent pas vraiment à savoir qui pourrait être le deuxième évêque auxiliaire. C’est ce qu’il affirme dans une interview à la «Neue Luzerner Zeitung» du 17 août.

Pour Christoph Casetti, la question de l’évêque auxiliaire n’est pas si importante, d’autant plus que la plupart des catholiques ne savent pas vraiment ce que signifie cette fonction. Il ajoute que le diocèse de Coire n’a pas un besoin urgent d’un deuxième évêque auxiliaire, puisque la quasi-totalité des tâches qui lui incomberaient peuvent être accomplies par un prêtre.

Au vu du nombre actuel de sorties d’église en Suisse (50’000), le vicaire épiscopal considère le système en vigueur comme légitime. Pour lui, les critiques à l’égard du candidat potentiel pour le poste de deuxième évêque auxiliaire Martin Grichting concernent avant tout les propositions de réforme suggérée par celui-ci dans ce domaine.

Christoph Casetti condamne la pression politique que les instances de droit ecclésiastique exercent via la presse. Il déplore que les institutions religieuses soient souvent utilisées comme des tremplins politiques. Le fait que Mgr Huonder, «un évêque fort», veuille un deuxième évêque auxiliaire est signe, pour Christoph Casetti, que l’évêque ne tient pas à porter seul la responsabilité du diocèse. (apic/job/js)

17 août 2010 | 17:16
par webmaster@kath.ch
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