Burkina-Faso: Mgr Philippe Ouédraogo déplore le peu d’attachement des fidèles à la Bible
Un appel fort pour faire connaître Jésus
Ouagadougou, 1er mars 2011 (Apic) Mgr Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou, au Burkina-Faso, a déploré le peu d’attachement des fidèles à la Bible et à Jésus. Il a plaidé pour une meilleure connaissance du livre saint, dans une déclaration publiée sur le site www.egliseduburkina.org, à l’occasion de la 2e assemblée générale de la Conférence épiscopale Burkina-Niger (CEBN) de l’année 2011, du 14 au 20 février à Niamey, au Niger.
Dans sa déclaration Mgr Ouédraogo a souhaité que tous les chrétiens essaient d’être «fidèles à Jésus». «Un chrétien doit vivre de Jésus, mais malheureusement beaucoup ne le connaissent pas suffisamment», a-t-il déploré, tout en lançant «un appel fort» pour que chacun puisse connaître Jésus. «Cette connaissance doit passer par la lecture de l’Evangile et par un temps pris pour se nourrir de la Bible.» L’archevêque de Ouagadougou a donc résumé sa pensée par: «Un chrétien une bible, une famille une Bible». Et de conclure: «Il faut tout quitter pour s’accrocher à Jésus et l’aimer».
Selon Mgr Ouédraogo, les problèmes de la formation chrétienne, de l’éducation, de la catéchèse, ainsi que ceux relatifs aux jeunes, ont été au cœur de l’assemblée plénière de Niamey. Les JMJ (Journées mondiales de la jeunesse), la pastorale des jeunes dans les diocèses de la CEBN, la vie des prêtres, des religieux et religieuses ont également fait l’objet de réflexions, dont les conclusions n’ont pas été rendues publiques.
Une Conférence épiscopale extra territoriale
La CEBN compte une quinzaine d’archevêques et d’évêques, dont treize du Burkina-Faso et deux du Niger. Ils forment une seule Conférence épiscopale. Chaque année, elle tient trois assemblées plénières, en janvier, février et juin. Celle de janvier est essentiellement consacrée aux problèmes de formation sacerdotale, dans les grands et petits séminaires. Les questions liées à la pastorale sont abordées lors de la plénière de février. La réunion de juin est consacrée aux commissions, dont le nombre avoisine la vingtaine. Ces assemblées sont tour à tour accueillies par l’une des quatre provinces ecclésiastiques. (apic/ibc/nd)



