Plus de 150 000 fidèles pour la dernière audience générale de Benoît XVI

Un merci recueilli et ému

Rome, 27 février 2013 (Apic) Plus de 150 000 fidèles ont participé place Saint-Pierre à la dernière audience générale de Benoît XVI, le 27 février 2013, dans un climat à la fois festif, recueilli et ému. Au terme de cette rencontre des fidèles avec le pape, ce dernier a salué en privé quelques personnalités politiques et religieuses présentes à l’audience.

Une foule émue et respectueuse a salué Benoît XVI, au terme de ses presque 8 ans de pontificat. Attentifs à un discours revenant sur ces années et les raisons du choix de renoncer à la charge pontificale, les fidèles ont répondu avec force applaudissements aux paroles confiées par le pape allemand, apparu fatigué mais souriant et très serein.

Après son discours en italien, puis un résumé en français, anglais, allemand, espagnol et portugais, Benoît XVI a encore brièvement salué les pèlerins en polonais, arabe, croate, tchèque, slovaque et roumain. Puis, en italien, il a encore remercié les fidèles d’être venus nombreux. «Merci pour ces 8 années passées parmi vous», a-t-il improvisé avant de les remercier pour «la joie» de leur foi.

Dans la foule où flottaient de très nombreux drapeaux du monde entier, des banderoles entendaient transmettre au pape des messages d’affection filiale. On y lisait ainsi «Benoît, tu nous manqueras», ou encore «Pour toujours dans nos cœurs».

Sur le parvis de la basilique vaticane étaient notamment présents le prince Guillaume grand-duc héritier de Luxembourg, le ministre italien de la santé Renato Balduzzi, la présidente du mouvement des ›Focolari’ Maria Voce, l’initiateur du Chemin néocatéchuménal Kiko Argüello, le prieur de la communauté de Taizé frère Aloïs, le président slovaque Ivan Gasparovic ou encore le ministre-président de Bavière (Allemagne) Horst Seehofer.

Au terme de l’audience, Benoît XVI devait recevoir dans le Palais apostolique le président slovaque, les capitaines régents de la République de Saint-Marin Teodoro Lonferini et Denise Bronzetti, le ministre-président de Bavière, ainsi que Mgr Joan Enric Vives i Sicília, évêque d’Urgel (Espagne) et coprince d’Andorre. (apic/imedia/mm/mp)

27 février 2013 | 12:52
par webmaster@kath.ch
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