Un sentiment de compassion qui vient des «entrailles maternelles»
Rome: Dieu aime ses enfants comme une mère, assure le pape François à l’Angélus
Rome, 9 juin 2013 (Apic) La miséricorde de Dieu est comparable à celle d’une mère pour ses enfants. C’est en substance ce que le pape François a expliqué le dimanche 9 juin 2013 aux dizaines de milliers de fidèles présents place Saint-Pierre pour la prière de l’Angélus.
Au cours de sa brève catéchèse dominicale, le pape est revenu sur la miséricorde de Dieu, 2 jours après la fête liturgique du Sacré-Cœur de Jésus. Cette miséricorde, a-t-il assuré, «n’est pas seulement un sentiment, mais elle est, au contraire, une force qui donne la vie, qui ressuscite l’homme».
Evoquant l’Evangile du jour dans lequel Jésus, «plein de compassion», rend la vie au fils de la veuve de Naïm, le pape François a assuré que ce sentiment de compassion se référait «aux entrailles maternelles».
«C’est ainsi que Dieu nous aime»
«Une mère, en effet, éprouve une réaction toute particulière face à la souffrance de ses enfants», a-t-il expliqué avant de poursuivre: «c’est ainsi que Dieu nous aime». Dieu «n’est que miséricorde», a encore insisté le pape François.
Puis, en concluant la prière de l’Angélus devant une place noire de monde, le pontife a improvisé quelques mots: «Aujourd’hui, n’oublions pas l’amour de Dieu, l’amour de Jésus, il nous regarde, il nous aime, il nous attend, il est tout cœur et toute miséricorde, allons avec confiance vers Jésus, il nous pardonne toujours». Comme à son habitude, le pape a pris congé des fidèles en leur lançant: «bon dimanche, et bon déjeuner!»
Par le passé, des saints et plusieurs papes, comme Jean Paul Ier (1978) au cours de son bref pontificat, ont évoqué la «maternité» de Dieu. «Le bon Dieu est plus tendre qu’une mère», disait par exemple la sainte française Thérèse de l’Enfant-Jésus (1873-1897). (apic/imedia/ami/be)



