Etats-Unis: Un professeur d'université estime la résurrection de Jésus historiquement probable
Une conclusion à partir de données objectives
Washington, 1er avril 2013 (Apic) Le professeur de philosophie américain Gary R. Habermas pense qu’il existe nombre d’arguments historiques plaidant en faveur de la réalité de la résurrection de Jésus. Dans l’édition du 31 mars 2013 du quotidien américain «The Washington Post», l’universitaire chrétien soutient qu’après analyse de ces données objectives, l’explication la plus probable de ces événements est le retour du Christ à la vie.
Pour ma thèse, je n’ai utilisé «que des faits historiquement avérés, qui seraient virtuellement reconnus par tous les experts qui ont étudié cette matière, même les plus sceptiques», affirme Gary Habermas. Le chercheur américain présente ainsi les données qui selon lui plaident pour la thèse d’une réalité de la résurrection de Jésus.
Il note tout d’abord que la plupart des experts sont d’accord sur le fait que le tombeau de Jésus a été découvert vide peu de temps après le dépôt de son corps. L’hypothèse de la résurrection serait ainsi la seule qui serait corroborée par l’ensemble des informations disponibles autour de ce fait.
Saint Paul, témoin privilégié de l’affaire
De nombreuses personnes de l’époque affirment avoir vu Jésus ressuscité. Les témoignages sont autant individuels que collectifs. Pour Gary Habermas, il y a toutes les raisons de croire que ces témoins étaient honnêtes, principalement parce que nombre d’entre eux, notamment les apôtres, ont perdu la vie en martyrs à cause de cela. Le chercheur note bien que des personnes peuvent choisir de perdre la vie pour toutes sortes de raisons, mais seulement lorsqu’elles sont convaincues de la véracité de ce qu’elles professent.
Il y a également le fait qu’un des principaux «enquêteurs» de ces faits, Paul de Tarse, qui deviendra plus tard saint Paul, se soit laissé convaincre de la véracité de la résurrection. Les spécialistes estiment en effet que celui qui a tout d’abord été un persécuteur de chrétiens était très bien renseigné sur ce qui s’était passé à Jérusalem. Il aurait en effet récolté le témoignage des apôtres eux-mêmes moins de cinq ans après la mort du Christ.
Gary R. Habermas est professeur de philosophie à la Liberty University de Lynchburg, en Virgine. (apic/washingtonp/rz)




