La présence catholique sur le territoire de l’actuelle Russie remonte au XIIème siècle. En 1300, un évêque était nommé pour le diocèse de Tanais, aujourd’hui Azov, en Russie méridionale; en 1783, le pape Pie VI établissait le plus grand diocèse du monde, Moghilev, qui s’étendait des rives de la Baltique à la Mer du Japon. Le métropolite résidait à Saint-Pétersbourg, à l’époque capitale du catholicisme en Russie. D’autres diocèses ont vu le jour: en 1848 à Tiraspol, l’évêque résidant à Saratov, puis en 1923 à Vladivostok, dans l’Extrême Orient russe.

Une présence catholique qui remonte au XIIème siècle

Avant l’arrivée du communisme, il y avait dans toute la Russie européenne quelque 150 paroisses, aujourd’hui, 115, en comptant la région de Kaliningrad, l’ancienne Königsberg allemande, qui faisait partie de la Prusse orientale avant la guerre. Dans l’actuelle Fédération de Russie, on compte quelque 220 paroisses, y compris celles des administrations apostoliques de Sibérie occidentale, à Novosibirsk, et de Sibérie orientale, à Irkoutsk. Si on compte 219 prêtres – et autant de religieuses – , seuls 10% sont Russes, le reste provenant de 17 pays. Ce qui pose le délicat problème du renouvellement des visas. (apic/be)

22 décembre 2000 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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