Deux femmes élues au comité de l’ASJC
Zurich: Assemblée générale de l’Association Suisse des Journalistes Catholiques
Zurich, 19 mars 2000 (APIC) Pour la première fois, deux femmes siégeront dans le comité de l’Association Suisse des Journalistes Catholiques (ASJC), une organisation de journalistes et d’informateurs religieux qui compte actuellement 130 membres. Réunis samedi en assemblée générale au Centre 66 à Zurich sous la présidence du Père Bruno Holtz, les participants ont en effet élu deux consoeurs réalisatrices de l’émission à Radio Fribourg, Marie-Claude Fragnière et Brigitte Valterio.
A la tête de l’ASJC depuis six ans, le Père Holtz, démissionnaire, a accepté de prolonger son mandat d’un an, le temps de lui trouver un remplaçant. Pour la première fois également, l’association disposera de sa propre carte de presse destinée en premier lieu à ses membres qui ne peuvent prétendre au statut de journalistes professionnels, notamment du fait qu’ils n’exercent pas cette activité à titre principal.
En effet, l’ASJC ne joue pas le même rôle qu’une association professionnelle proprement dite, mais rassemble en son sein des membres actifs, professionnels des médias, des membres passifs (anciens professionnels ou sympathisants de l’ASJC) et des membres honoraires. Dans cette dernière catégorie, qui regroupe des professionnels des médias particulièrement méritants, deux nouveaux membres ont été élus samedi par acclamation.
Deux prêtres élus membres honoraires: Ambros Eichenberger et Georges Schindelholz
L’assemblée a en effet distingué deux prêtres qu’elle a nommés membres honoraires: le Père dominicain Ambros Eichenberger, directeur du Bureau catholique du Film à Zurich, et ancien président de l’Organisation catholique internationale pour le cinéma OCIC, et l’abbé jurassien Georges Schindelholz, rédacteur émérite et ancien conseiller ecclésiastique de feu le journal . Présentant le lauréat, le rédacteur en chef du P.-A Chappate a relevé que l’abbé Schindelholz était et , sans oublier son ministère d’exorciste qui l’a également fait largement connaître du public.
Ambros Eichenberg, qui a siégé dans de nombreux jurys internationaux lors de festivals de films, s’est fait remarquer comme un homme de dialogue et un entre l’Eglise et le cinéma, un art que cette même Eglise a considéré longtemps avec suspicion. Faisant oeuvre de pionnier en Suisse, il s’est également engagé pour faire connaître la cinématographie du tiers monde et d’Europe de l’Est.
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