Accueil des jeunes de Taizé à la gare SNCF de Bâle, le 28 décembre 2017 ¦ © Bernard Litzler
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Accueil des jeunes de Taizé à la gare SNCF de Bâle, le 28 décembre 2017 ¦ © Bernard Litzler

Orange et jaune


Jeudi 28 décembre, à la gare SNCF de Bâle. Les visiteurs sont attendus. Deux gilets fluo orange encadrent un panneau jaune doté de l’inscription Taizé. Elle est lituanienne, il est ukrainien. Ocerina et Stanislas sont volontaires pour l’accueil de la Rencontre européenne de Bâle. Tout sourire, mais en anglais uniquement, ils orientent les jeunes venus d’Alsace vers le hall central de la gare CFF.

Deux jeunes sont descendus du train de Mulhouse. L’un vient de Montpellier, l’autre de Strasbourg. Des copains, venus seuls apparemment. Le premier a déjà participé à une Rencontre européenne, le second découvre. Quelques pas plus loin, dans le hall de la gare, un autre tandem “orange-jaune”… Il est suisse, elle est française. Les deux participants sont orientés vers la Halle St-Jacques, lieu de rassemblement et de distribution des hébergements.

Le Suisse Anton en est déjà à son 14e rendez-vous annuel de Taizé. Du soleil dans les yeux, il énumère les villes comme un atlas de voyage: Genève, Riga, Lisbonne, Zagreb, etc. Et des chiffres à faire rêver, jusqu’à 100’000 jeunes. Et seulement 15’000 à Bâle? “Oui, mais avant, les jeunes venus de l’Est en profitaient pour voir des pays inconnus… Aujourd’hui, beaucoup voyagent en Europe. Du coup, il y en a moins qui viennent pour Taizé, mais ils sont plus motivés….”

Bienvenue à Bâle, les gilets orange sont en place. La Rencontre européenne peut démarrer.

Bernard Litzler

Bernard Litzler, directeur de Cath-Info tient une chronique politico-religieuse baptisée: «Rue Brique». Elle devient de plus en plus «Rue Briques» !

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