Des prêtres, mais d’abord des hommes


Philippe Matthey: Tintin squatte la cure

Pousser la porte de la cure de Notre-Dame des Grâces, au Grand-Lancy (GE), c’est entrer dans un monde peuplé de personnages de bande dessinée. Philippe Matthey collectionne albums et figurines du neuvième art ; ce prêtre neuchâtelois, aumônier de la pastorale de la famille du canton de Genève, avoue volontiers avoir gardé une âme d’enfant.


Vincent Roos: Ce sera deux bières, mon père

Curé de la paroisse du Sacré-Cœur à Ouchy (VD), Vincent Roos troque la chasuble pour le tablier deux fois par semaine. Ce Jurassien d’origine, ancien garde suisse et ancien horticulteur, travaille à 20% au Bla Bla, un café de Vevey. Une manière de se rendre proche des gens qui ne mettent jamais les pieds à l’église.

 

Des prêtres, mais d’abord des hommes


Ils sont fans de BD, de vieilles voitures ou serveurs à temps partiel: les prêtres de Suisse romande que nous avons rencontrés rappellent que les serviteurs de Dieu sont avant tout des êtres humains comme les autres. Avec des goûts, des passions et des loisirs ordinaires – ou pas.

Une évidence? Sans doute, mais escamotée par des décennies de cléricalisme, cette culture propice aux abus de pouvoir dénoncée aujourd’hui par le pape François.

La série de portraits que nous proposons ici – évidemment loin d’être exhaustive – vise à mettre en lumière l’humanité des prêtres, premiers soulagés, bien souvent, qu’on se souvienne qu’ils sont d’abord des hommes.

Accéder au dossier