Suisse

La Fondation valaisanne pape François a donné 65'000 francs en 2019

La Fondation valaisanne Pape François (FVPF) a donné plus de 65’000 francs en 2019. Depuis son lancement, en novembre 2016 dans le sillage de l’Année de la miséricorde, la fondation valaisanne a ainsi distribué plus de 150’000 francs en faveur de personnes en situation de précarité.

Destinée à venir en aide aux plus démunis, la FVPF poursuit son développement. Elle a donné en 2019 plus de 65’000 francs à des personnes en difficulté. Elle avait déjà pu distribuer 30’000 francs en 2017 et 60’000 francs en 2018. Le cap des 150’000 francs de dons, toujours sur la base de dossiers présentés par des institutions reconnues, a donc été franchi l’année dernière, détaille l’abbé Pierre-Yves Maillard, vicaire général du diocèse de Sion, dans la rubrique «Eglises» dans l’édition du 8 février 2020 du Nouvelliste.

Le nombre des demandes adressées à la Fondation augmente constamment, signe de la paupérisation croissante d’une certaine partie de la population valaisanne, qui passe entre les mailles du filet social. Les responsables veillent ainsi à affecter les dons reçus à des personnes qui nécessitent une aide ponctuelle – et elles sont nombreuses – dans notre canton, sur la foi de la recommandation des institutions qui les connaissent et peuvent se prononcer en leur faveur: entre autres, sans domicile fixe, toxicomanes, anciens détenus, gens du voyage, retraités sans 2e pilier, familles monoparentales, familles nombreuses, migrants.

«Un franc donné est un franc reversé»

Depuis la création de la Fondation, une Association des Amis prend en charge la totalité des frais (secrétariat, gestion, publicité). Il est ainsi possible de garantir une redistribution intégrale de tous les dons confiés: «un franc donné est un franc reversé».

Dans le sillage de l’Année de la miséricorde décrétée par le pape François en 2015, cette œuvre est portée conjointement par le diocèse de Sion, l’abbaye de Saint-Maurice et l’Eglise réformée évangélique du Valais. Il s’agit donc d’un engagement œcuménique au service des plus faibles, dans la longue tradition chrétienne de la solidarité. Cet heureux développement ne serait pas possible sans le généreux soutien de nombreux donateurs. (cath.ch/com/bh)

«Un franc donné à la fondation est un franc reversé», précise l'abbé Pierre-Yves Maillard, vicaire général du diocèse de Sion,
9 février 2020 | 13:50
par Bernard Hallet
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