Suisse: L’OICM décide d’autoriser le recours à la RU 486
L’initiative de l’ASME se veut un contre-projet à la «solution des délais» contenue dans l’initiative parlementaire de la conseillère nationale Barbara Haering Binder, socialiste zurichoise. L’initiative «pro life» vise à inscrire dans la Constitution fédérale le principe de la protection de la vie de l’enfant non encore né et celui de l’aide à la mère en détresse. Selon les initiants, est punissable toute personne qui commet un avortement ou qui y contribue de manière décisive, sauf dans le cas où la grossesse met en danger la vie de la mère. Cette disposition, très restrictive par rapport à la pratique actuelle, vise en premier lieu les médecins qui pratiquent des avortements. La femme elle-même, assurent-ils, n’est pas visée et devrait généralement échapper à toute sanction pénale.
Un contre-projet à la «solution des délais»
Le rite byzantin est le rite dominant en Syrie. Sur 1,5 million de chrétiens (10% de la population totale), grecs-catholiques (melkites) et orthodoxes en représentent la grande majorité. Officiellement au nombre de 450’000, les melkites sont fortement touchés par l’émigration. «Nous devons être en réalité moins de 300’000. Des fidèles établis à l’étranger sont toujours mentionnés dans les registres de l’Etat», confirme Mgr Jeanbart, métropolite d’Alep. Les grecs-orthodoxes doivent être 800’000.
Les grecs-catholiques melkites étaient encore près de 40’000 à Alep il y a un demi-siècle, quand les chrétiens représentaient tous ensemble près de 40% des 500’000 habitants de la ville. Aujourd’hui, leur nombre a fondu tandis que la proportion de musulmans augmente sans cesse. Nombre de melkites sont partis dès la fin du XVIIIème siècle déjà. Au XIXème siècle, avec l’ouverture du Canal de Suez, beaucoup s’installent en Egypte pour faire prospérer leurs affaires. Le Canal a dérouté le flux de marchandises acheminées traditionnellement par l’ancienne «Route de la Soie», qui passait par Alep.
En agrandissant l’école «Amal» et en la transférant dans une zone en développement, des emplois nouveaux seront créés pour les ouvriers, le personnel d’entretien, le corps enseignant. «Nous encourageons les jeunes à s’installer dans ce nouveau quartier, car l’une des raisons de l’émigration est le problème de l’habitat, rare et cher. Beaucoup ne peuvent se marier, faute de logement. Ils restent chez leurs parents, dans des appartements exigus. Nombreux se marient après 40 ans ou d’autres émigrent à cet âge pour trouver une épouse. Ceux qui quittent le pays sont les mieux formés et les plus capables. Une fois l’école terminée, Mgr Jeanbart pense déjà à son projet d’habitat, qui sera en grande partie autofinancé. «Nous mettons le terrain à disposition, et il y a aura une petite subvention, mais ce sont les gens qui fourniront le plus grand effort.»
APIC – Reportage
La dette? La réduire, c’est faire un " investissement «
Les enfants de Fatima seront les bienheureux non martyrs les plus jeunes de l’Eglise