E-Changer (E-CH), dont le secrétariat romand est à Fribourg, se veut partenaire dans l’échange et pour le changement. E-CH, anciennement «Frères sans frontières» (FSF), a envoyé en 35 ans plus de 750 volontaires dans 50 pays d’Amérique, d’Asie et d’Afrique. E-CH appuie essentiellement des projets élaborés et mis en œuvre par des organisations du Sud, seules à même d’évaluer les besoins des communautés défavorisées et d’assurer la continuité des projets. Les partenaires locaux sont les agents principaux du changement vers une société plus juste et plus humaine. Par l’envoi de volontaires formés, désireux de s’investir dans une perspective d’échange interculturel, E-CH relaie les aspirations de ses partenaires du Sud. Pour l’année 2000, le mouvement romand a une cinquantaine de volontaires dans 11 pays, dont 15 au Brésil. Une infirmière est directement engagée avec le MST dans l’Etat du Ceara.
APIC – Interview
Vaud: Préparation des jeunes aux JMJ 2000
Publication par le Saint-Siège de la déclaration des évêques
Espagne: L’ancien abbé de Montserrat interpelle l’Eglise
Mgr Joseph Wang Dianduo à la tête d’un diocèse sans église
France: Nominations d’évêques dans trois diocèses
Afrique du Sud: Allan Boesak entame une peine de prison de trois ans
Ces derniers temps, confirme Roberto Mejia Alarcon, président de l’Association des journalistes péruviens – qui groupe 8’000 journalistes, sur les 20’000 que compte le pays – nous avons eu à déplorer une trentaine d’agressions physiques contre des journalistes. Nous avons pu constater l’énorme chantage exercé sur eux, les menaces téléphoniques et les diffamations contre les professionnels de l’information ou contre leurs familles. La pression est totale et permanente: «Tu marches avec le pouvoir et son président ou tu peux te chercher un nouvel emploi»... Dans un pays où plus de 53% des Péruviens cherchent un emploi, ainsi que le soutient «La Republica», on peut aisément imaginer le choix du journaliste. Cette grave atteinte à la liberté de la presse est une insulte à l’intelligence humaine, à la dignité du journaliste...», s’insurge Roberto Mejia. Selon lui, le directeur du journal «La Jornada» et deux de ses collaborateurs, à Huaras, au nord de Lima, ont été priés de prendre la porte pour avoir osé critiquer le gouvernement. Deux émissions de radio ont subi le même sort ces jours derniers. Et les journalistes se sont retrouvés à la rue. A Juanjui, en Amazonie, ce sont des militaires qui ont signifié à un journaliste qu’il n’avait désormais plus d’emploi, après une critique contre Fujimori. Les cas sont à multiplier par 100 ou par 1’000...».