L'Eglise de Belgique participe le samedi 8 avril à Bruxelles à une Journée nationale de reconnaissance et de mémoire pour les victimes d’abus sexuels.
La visite pastorale du pape François le 2 avril 2017 à Carpi, en Emilie-Romagne, a «ranimé notre vie», a affirmé sur les ondes de Radio Vatican l’évêque du diocèse, Mgr Francesco Cavina.
Le pape François a procédé le 1er avril 2017 à la nomination de 11 consulteurs pour la Congrégation pour le clergé. Parmi ces nouveaux consulteurs figure le P. Hans Zollner, de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, annonce le Saint-Siège.
Pour la deuxième fois en l'espace d'une semaine, l’église évangélique arménienne d’Alfortville, près de Paris, a été la cible de vandales. Alors que le dimanche 26 mars l’église était caillassée, le dimanche 2 avril à 6 heures du matin, elle a été la cible d'un incendie criminel.
Une centaine de servants de messe est venue égayer le quartier de l'église de Fully le temps d'un après-midi festif. Rencontre, le 1er avril 2017, avec des jeunes heureux de «servir Jésus» et des adultes soucieux de stabiliser des effectifs en les motivant.
Le pape François a salué le 2 avril 2017 à Mirandola les populations qui se sont «efforcés d’affronter avec un esprit évangélique» les séismes de mai et juin 2012. Il a ensuite déposé une couronne de fleurs au pied d'un monument érigé en mémoire des 23 victimes de cette catastrophe.
Les Eglises catholique et réformée de Suisse ont vécu une journée particulière, le 1er avril 2017 à Zoug, en associant Nicolas de Flue et la Réformation.
Lors de l’angélus à Carpi, le pape François a appelé à la paix en République démocratique du Congo (RDC), au Venezuela et au Paraguay, trois pays actuellement frappés par des violences. Il a également exprimé sa proximité avec la Colombie où des coulées de boues ont fait de nombreuses victimes.
Nous sommes invités à choisir entre Dieu et la mort, a affirmé le pape François dans son homélie prononcée lors de sa visite à Carpi, en Emilie-Romagne, dans le Nord de l’Italie. C’est le choix entre la tristesse et l’espérance, a-t-il expliqué.
Comment catholiques et réformés peuvent-ils encore mieux marcher ensemble? Cette question était au centre de la journée œcuménique à l'occasion des 500 ans de la Réforme et des 600 ans de la naissance de Nicolas de Flüe.