Au deuxième jour de sa visite au Kenya, le 26 novembre 2015, le pape François a rencontré plusieurs responsables religieux devant lesquels il a condamné les nombreuses «attaques barbares» perpétrées dans le pays par le groupe islamiste somalien Al-Shabbaab.
Au tout début de son premier déplacement en Afrique, depuis Nairobi, la capitale du Kenya, le pape François a appelé, le 25 novembre 2015 en fin d’après-midi, l’ensemble du continent à s’inspirer des valeurs qui font son «âme».
200 prêtres mariés du Kenya ont demandé à rencontrer le pape François, lors de son séjour à Nairobi, où il est arrivé dans l'après-midi du 25 novembre 2015, dans le cadre de son premier voyage officiel en Afrique.
Une crèche géante de 90 m2 a été installée dans l’église catholique Notre-Dame des Grâces du Grand-Lancy, près de Genève. La structure itinérante sera exposée au public du dimanche 29 novembre 2015 au 17 janvier 2016.
A bord de l’avion qui le conduisait en Afrique, le pape François a souhaité paix et prospérité aux pays du continent africain qu’il a survolés durant les sept heures de vol, le 15 novembre 2015.
C’est par la visite d’un bidonville de Nairobi que le pape François débutera la dernière journée de son étape kenyane, le 27 novembre 2015, au deuxième jour de son voyage en Afrique.
Juste avant de partir pour l'aéroport de Fiumicino et de s'envoler pour l'Afrique, le pape François a reçu, le 25 novembre 2015 à la Maison Ste-Marthe, un groupe de onze femmes et six enfants, hébergés dans un centre d'accueil pour les victimes de la violence domestique et de la prostitution.
A bord de l’avion qui le mène à Nairobi, la capitale du Kenya, le pape François a confié, le 25 novembre 2015, avoir «davantage peur des moustiques» que de ceux qui pourraient attenter à sa vie.
A la suite du Parlement régional flamand, les évêques du nord de la Belgique ont demandé pardon, le 24 novembre 2015, aux victimes des adoptions forcées qui ont eu lieu en Flandre entre 1960 et 1980.
Le gouvernement indonésien a décidé le 19 novembre de suspendre les exécutions des condamnés à mort. Les milieux de défense des droits humains se félicitent de ce moratoire de fait. Au début de l'année l'exécution de plusieurs ressortissants étrangers dans le cadre d'affaires de drogue avait suscité une vive polémique dans la communauté internationale.