Un prêtre de l'est de la France qui avait refusé de rendre hommage aux victimes de l'attentat du Bataclan, le 13 novembre dernier à Paris, a été sommé par son évêque de présenter des excuses.
«Faire des droits de l’homme une réalité pour les personnes qui vivent dans l’extrême pauvreté». C’est le titre d’un manuel, présenté le 17 décembre 2015 à la presse au Vatican.
C’est au mois de février 2016 que pourrait déjà sortir l’exhortation apostolique post-synodale du pape François sur la famille, après les synodes de 2014 et 2015.
Un pape «porteur d’un message de paix universel qui a trouvé un large accueil en Italie et dans le monde entier, touchant le cœur des croyants et des non-croyants».
Parler du pape François, de saint Luc et de Platon avec Miss Suisse reste quelque chose d'assez étonnant. «Je ne suis pas une experte des questions religieuses», s'excuse pourtant Lauriane Sallin d'entrée de jeu. Une appréhension qui se révèle vite infondée: la Belfagienne de 22 ans est capable de déployer le fil d'une pensée cohérente sur Dieu, sa foi catholique et ses implications éthiques – et même esthétiques.
Accompagner ses initiatives caritatives de «quelque sacrifice» afin de «partager le nécessaire avec les autres jeunes qui en sont privés». C’est la recommandation du pape François à une soixantaine de jeunes enfants.
Des acteurs de la société civile et des responsables religieux ont sollicité, à l'occasion d'une veillée de prière à Faisalabad, au nord-est du Pakistan, l’application par le gouvernement du plan d’action national contre les groupes extrémistes et terroristes.
Au terme d’une année marquée par «la multiplication de conflits violents», le pape François a constaté un réveil de la non-violence, qu’il a appelé à promouvoir, le 17 décembre 2015.
Le cardinal Paul Poupard, président émérite du Conseil pontifical pour la culture est une des mémoires vivantes les plus fines de l'Eglise catholique des dernières décennies. A l'occasion du cinquantenaire de la clôture de Vatican II, le 8 décembre 1965, il revient sur quelques éléments saillants de ce «Concile à vivre».
L’accord obtenu à Paris lors du sommet mondial sur le climat est «historique», reconnaît le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix.