Rome, 9 mars 2010 (Apic) Reconnaissant «la gravité de la tourmente que traverse l’Eglise» avec la révélation récente de plusieurs affaires de pédophilie en Allemagne, en Autriche ou aux Pays-Bas, le Père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a jugé que les Eglises concernées avaient agi «avec rapidité et détermination». Le 9 mars 2010, dans une note diffusée sur Radio Vatican, le «porte-parole» du Vatican a aussi tenu à souligner que la question était «beaucoup plus large» et que le fait de «concentrer seulement les accusations sur l’Eglise» pouvait conduire «à fausser le point de vue».
A Bâle on spécule sur le départ de l’évêque
Entre manifestations et revendications
La pédophilie ne concerne pas que l’Eglise
Amélioration de l’hébergement prévue par le ministère du tourisme
Excommuniée pour désobéissance avant d’être réhabilitée
Ils sont accusés d’actes contraires aux lois en vigueur
Rome, 9 mars 2010 (Apic) A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale pour les droits de la femme, le 8 mars 2010, l’Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à New York, Mgr Celestino Migliore, a mis en garde contre un «emploi de plus en plus idéologique» du concept d’égalité des sexes, qui «retarde l’avancée réelle de la femme».
Les signataires déplorent la condamnation de leur message par le Père Lombardi
Il a réaffirmé tout ignorer des sévices qui avaient eu lieu