La mosquée, commencée il y a sept ans, est un peu le symbole de la liberté que les religions ont conquise avec l’indépendance du pays en 1991. Wungar, 59 ans, après 35 ans comme journaliste au «Kazakhstan Jegemen» (Le Kazakhstan Indépendant), a accepté l’an dernier la charge que lui confiait le grand muphti, celle de secrétaire pour les rapports avec la presse. Il explique: «Sous l’URSS, la conscience de Dieu était à zéro. Même les meilleurs, les savants, les professeurs d’académie, les sages, ne le connaissaient pas. Aujourd’hui, (...), le pays s’est ouvert à toutes les religions. Les gens avaient besoin du spirituel. C’est comme si une lumière s’était allumée dans une chambre obscure, et les gens, comme des papillons, se dirigent vers elle. Parfois, nous avons des difficultés avec les sectes, mais c’est compréhensible».
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