La reine d’Angleterre veut interdire les thérapies de conversion
Homélie du 16 mai 2021 (Jn 17, 11b-19)
Abbé Franz Mali – Chapelle du Salesianum de Fribourg
Chers frères et sœurs,
Parfois il m’arrive d’avoir envie de jeter l’éponge ! Rien ne va plus ! Des questions m’étouffent. Des craintes m’habitent. Des déceptions avec d’autres personnes ou au travail me détruisent.
J’aimerais m’en aller : je ne supporte plus les images de misère à la télé, les tensions dans ma famille ou la brouille chez les voisins; j’en ai marre des débats sur le Covid !
Tout cela peut peser lourd, peut nous attrister et enlever toute la joie de vivre. On se sent mal, incompris, perdu, abandonné, seul et inutile.
Peut-être connaissez-vous aussi de telles heures.
“Je prie pour toi”…
Et tout à coup quelqu’un s’approche et me dit : ” je prie pour toi – Je prie pour toi”. Cette petite phrase est comme une flèche en plein cœur. Je commence à pleurer. C’est un mot magique qui décrit exactement la situation où je me trouve : je n’ai pas besoin de conseils – pas maintenant; ou d’une phrase comme : « ça va s’arranger ». J’ai besoin de compréhension, de sympathie, de proximité, d’amour et de prière.
Cette phrase « je prie pour toi » me prend au sérieux, elle me cherche où j’en suis, elle crée de la proximité et elle me réconforte. Je ne peux dire que : merci, pas nécessaire d’autres mots : merci, c’est un cadeau.
Notre place est dans ce monde. Et c’est exactement ce que Jésus fait dans notre évangile d’aujourd’hui: “Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. »
Jésus ne prie pas le Père au ciel pour que les disciples soient préservés de toute difficulté et pesanteur et qu’il les retire du monde, non, il prie le Père, qu’il les garde et les protège.
La foi nous fait résister
La foi n’est pas une fuite pieuse où nous abandonnons ce monde dur parce que nous rêvons d’un autre monde fantastique. C’est ici notre lieu d’amour. C’est ici notre lieu de mission. C’est ici où on a besoin de nous.
Nous ne pouvons pas choisir notre époque. C’est maintenant notre temps, c’est maintenant l’heure de notre vie. Nous ne pouvons pas trier les problèmes qui se présentent. Nous créons nous-mêmes certains problèmes, nous sommes confrontés à d’autres.
La foi ne veut pas détourner les chrétiens de ce monde et de ses problèmes. Elle ne veut pas non plus nous débarrasser de toutes questions et soucis. Elle veut nous faire résister et demeurer au milieu de ce monde.
L’épreuve n’existe pas en passant à côté de ce monde, mais seulement au milieu de lui. Nous sommes appelés à rester au milieu de ce monde, non seulement en supportant les questions et les problèmes, mais en contribuant à changer ce monde pour nous-mêmes et pour les autres: avec patience, persévérance et puissance. Il s’agit d’accepter des déceptions sans se désespérer; poursuivre avec une espérance inébranlable, c’est ça qui compte.
En sachant que je ne suis pas seul, parce que d’autres prient pour moi. Par la prière des autres je ne suis plus dominé par les problèmes parce que je sais que Dieu me protège et m’accompagne; cela me donne de l’espace pour trouver de nouvelles solutions là où je n’en voyais plus.
Prier pour quelqu’un est plus que penser seulement à lui. Parfois j’entends : «Je pense à toi. » – Et je suis reconnaissant pour cette solidarité, cette sympathie qui s’y exprime. “Je prie pour toi” : c’est encore plus car on ne me dit pas seulement: « je pense à toi, je me déclare solidaire de toi; je t’accompagne dans ma pensée » mais bien plus : je prie Dieu pour toi, qu’il te garde, lui, qu’il réponde à ta demande, à ton souhait, qu’il te bénisse – parce que ses capacités sont beaucoup plus grandes que les miennes – et j’ai confiance en Dieu, qui a le
pouvoir de te sauver, qui peut réparer ta situation et te protéger. Jésus prie son Père et il lui confie tous ses disciples, mais aussi tous ceux qui croient en lui. Par cette prière Jésus exprime sa confiance en son Père et son amour envers nous.
La prière est une forme d’amour
Et si nous nous adressons à Dieu, c’est la même chose: nous avons confiance en lui. Et cette confiance est une forme d’amour envers lui. Dieu nous a confié le monde entier, toute la création parce qu’il nous aime. Nous pouvons exprimer notre amour envers lui par la prière que nous lui adressons en lui confiant tous nos besoins, nos souffrances, nos joies et difficultés.
Prier pour quelqu’un est une forme d’amour à la fois envers cette personne et envers Dieu. Grâce à la prière Dieu nous donne sa force : à moi qui prie et à celui pour qui je prie. Ayons le courage de prier pour les autres, mais ayons aussi le courage de demander à d’autres leur prière pour nous. Cette demande peut aussi être une forme d’amour envers lui, parce que nous sommes convaincus que l’autre est capable de prier pour nous.
Le testament de Jésus : sa prière pour les siens
Cette prière de Jésus pour ses disciples et nous tous est la dernière action avant ses journées de passion; c’est comme un testament qu’il nous laisse : sa prière pour les siens, parce qu’il nous aime.
Parfois j’entends la plainte : je suis déjà âgé, je suis malade, je ne peux plus travailler, je ne sers plus à rien, je suis inutile : quel est encore le sens de ma vie ?
Je peux répondre : Fais comme Jésus : la dernière chose avant sa passion c’est sa prière pour ses disciples et pour nous tous qu’il aime et nous qui l’aimons. De la même façon un homme, une femme âgée, peut-être à la maison, peut-être dans un home, à l’hospice, peut prier Dieu pour les autres : pour sa famille, pour ses enfants, pour les jeunes en crise, pour les voisins, pour les gens en détresse, pour les pays en guerre, pour les réfugiés, pour les malades, pour les chômeurs, pour toutes et tous : Jésus prie pour que Dieu les garde, qu’ils s’aiment les uns les autres, il prie pour la réconciliation dans les familles, pour la paix entre les peuples, entre les humains, mais aussi pour la réconciliation de l’homme avec lui-même.
Puissance de la prière
Oui, notre place est ici-bas sur notre terre ! Ayons confiance en Dieu – croyons-le capable de nous aider et nous soutenir !
Ayons aussi le courage pour demander à d’autres qu’ils prient pour nous. Soyons prêts à prier pour les autres. La prière est une grande puissance et elle donne la force ! La prière est un service d’amour envers Dieu et les autres. Par la prière nous sommes des disciples de Jésus en suivant son exemple.
7e DIMANCHE DE PÂQUES – Journée mondiale de la COMMUNICATION
Lectures bibliques : Actes 1, 15-17.20a.20c-26; Psaume 102, 1-2, 11-12, 19-20ab; 1 Jean 4, 11-16; Jean 17, 11b-19
Homélie du 13 mai 2021 – Ascension (Mc 16, 15-20)
Abbé Alexandre Mayomona – Eglise Notre-Dame de Grâce, Orbe, VD
Chers frères et sœurs,
L’Eglise célèbre aujourd’hui la fête de l’Ascension. Oui, la fête de l’Ascension, c’est la fête de l’Espérance. Avec l’Ascension de Jésus, quelque chose de notre humanité a déjà pénétré pour toujours dans le monde de la vie divine. En cette fête de notre espérance, Jésus nous trace le chemin. Jésus nous entraîne à sa suite jusqu’à Lui, par Lui et en Lui. Il nous introduit dans la joie et l’éternité, du mystère de Dieu. Alors, forts de cette espérance, levons les yeux vers cet horizon, et demandons au Seigneur de nous délivrer déjà de tout ce qui resserre notre cœur et rétrécit le champ de notre regard pour répondre à son invitation, pour être à son service.
En effet pour beaucoup, l’Ascension paraît comme un départ, un éloignement du Christ, comme si la lumière du Christ ne brillait plus parmi nous, comme s’il nous laissait orphelins, comme si Jésus était absent, alors qu’il a dit et a promis d’être avec nous tous les jours jusqu’à la fin des temps.
Nous pouvons retrouver partout la présence spirituelle du Christ
Oui, chers amis, l’Ascension n’est pas un départ mais, une intensification de la présence du Christ parmi nous. Il disparaît physiquement d’un endroit bien limité et bien déterminé pour que nous puissions retrouver partout sa présence spirituelle. Et voilà qu’aujourd’hui il ordonne à ses apôtres d’aller dans le monde entier, de proclamer l’Évangile à toute la création. Dans cet évangile, le ressuscité bouscule ses apôtres ; sans tenir compte de leur incrédulité, il prend l’initiative de leur faire confiance, si imparfait soient-ils encore.
Aujourd’hui, c’est chacun de nous qui est invité à aller dans le monde entier pour annoncer la bonne nouvelle. N’attendons donc pas que nous soyons d’abord des hommes et des femmes parfaits pour que nous allions en mission, en commençant par les périphéries de nos villes et villages. Aujourd’hui, ce n’est plus Simon-pierre, Paul, Jean ou jacques que le Christ envoie en mission. C’est chacun de nous que Jésus invite à partir en mission. Il nous invite à quitter nos habitudes pour aller à la rencontre des hommes et des femmes de notre temps. Ils ont besoin d’écouter la parole du ressuscité.
La mission : un départ, une sortie
Comme vous pouvez le comprendre, la mission suppose un départ, sortir de chez soi, de son petit univers. Si pour les apôtres, la mission consistait à aller vers le peuple païen, aujourd’hui, vous et moi, nous sommes appelés à partir dans les périphéries. Et dans ces périphéries, le Christ y est aussi, au milieu des hommes et femmes les plus démunies, les plus vulnérables. Ils ont besoin de toi qui porte l’image et la ressemblance de Dieu. N’oublions pas chers amis, que, l’évangile c’est d’abord un kérygme, un cri, une bonne nouvelle qui doit être annoncée dans la joie du cœur. Aujourd’hui, nous sommes invités à retrouver cet élan de nos premiers frères dans la foi. Dans notre monde d’aujourd’hui, le Christ ne nous demande pas forcément de convaincre, de prouver comme les scientifiques, mais simplement de témoigner avec joie et force de notre foi. Voilà le message d’espérance que nous avons à transmettre à notre monde. Beaucoup vivent dans l’indifférence. D’autres sont hostiles à la foi chrétienne. Ils sont également nombreux ceux et celles qui sont douloureusement marqués par la souffrance, la maladie, et le découragement. Devant ces situations qui nous dépassent nous devons apporter l’espérance comme le Christ, après sa résurrection. Quand il apparaît aux apôtres, son premier mot est un message d’espérance : La paix soit avec vous.
Voilà frères et sœurs, à la suite des apôtres, le Seigneur envoie aujourd’hui des hommes et des femmes de notre temps pour proclamer la bonne nouvelle. Le Seigneur nous délègue pour œuvrer en son nom et à sa place, pour évangéliser toute créature.
Produire les signes et les fruits du Royaume : paix, justice, liberté, charité, joie.
Le jour de l’Ascension, c’est le temps de l’Eglise qui commence. Cela marque un tournant très déterminant dans l’histoire du monde, et dans notre histoire de chacune et chacun d’entre nous.
Désormais c’est le temps de l’Église, de l’engagement et du service. Le temps de la confiance et des responsabilités.
Pour cette tâche, le Christ ne nous laisse pas seuls. Il reste avec nous. C’est lui qui fait le principal travail dans le cœur des hommes et des femmes de notre temps.
Participant à la gloire du Fils, sanctifiés dans les eaux du baptême, nous pouvons produire les signes et les fruits du Royaume : paix, justice, liberté, charité, joie.
Oui, le Royaume adviendra par nos mains, par nos soins et avec Lui. Et le tout se joue maintenant et ici. Le Seigneur compte sur nous, il veut travailler avec nous. Alors soyons tous des évangélisateurs là où nous sommes aujourd’hui et pour toujours ! Amen
ASCENSION DU SEIGNEUR
Lectures bibliques : Actes 1, 1-11; Psaume 46, 2-3, 6-7, 8-9; Éphésiens 4, 1-13; Marc 16, 15-20
Homélie TV du 13 mai 2021 – Ascension (Mc 16, 15-20)
Mgr Lode Aerts, Evêque de Bruges, Belgique
Chers frères et sœurs, ici présents dans la cathédrale de Bruges ou qui nous suivez depuis votre écran, je vous salue de tout cœur.
La relique du Saint-Sang se trouve près de moi, le long de l’autel. Ce n’est pas par hasard que cette relique, fidèlement vénérée depuis des siècles, est proche de l’autel. C’est là en effet, que nous célébrons dans l’eucharistie, le don que le Christ nous fit par amour, de son corps et de son sang. Cet amour l’emporte sur la mort. Il vient de Dieu, il établit donc un pont entre la terre et le ciel. Il n’attire pas seulement le Christ au ciel. Si nous suivons ses pas, il nous y mène aussi, nous ses frères et sœurs bien-aimés. Le ciel, sœurs et frères, n’est pas un mirage. C’est là que Dieu vit et où nous pouvons dès maintenant, dans cette vie, être chez nous avec Lui. Soyons donc reconnaissants et emplis d’espérance en ce jour de l’Ascension.
Le Christ nous accompagne sur nos routes
Chers frères et sœurs, aujourd’hui la procession du Saint-Sang ne sortira pas dans notre ville : sa splendeur toute en sobriété, ses centaines de figurants qui donnent vie à l’histoire biblique.
Une fois encore, elle n’aura pas lieu. Et pourtant, nous pouvons processionner de manière très spéciale. En effet, nous participons tous à la procession de l’amour de Dieu à travers le temps ! Nous qui comme chrétiens, portons son nom, le Christ nous accompagne incognito sur nos chemins de vie. Même si nous ne pouvons processionner le Christ dans les rues de Bruges aujourd’hui, il nous accompagne sur nos routes. Il accompagne les médecins et les infirmières qui se rendent auprès des malades, les scientifiques et les politiciens qui prennent des responsabilités, les parents et les enseignants qui aident patiemment les enfants, les jeunes et les étudiants qui poursuivent courageusement, les pauvres et les étrangers qui gardent le cœur ouvert, tous ceux qui font confiance au ciel de Dieu dans leurs prières.
La procession de l’amour de Dieu à travers le temps.
Participons à la procession de l’amour de Dieu à travers le temps. Animés par l’Esprit de Jésus, nous formons ensemble le peuple de Dieu et le corps du Christ. Dans notre amour au service des autres, Jésus se rend visible dans son Église, comme dans sa relique la plus authentique.
ASCENSION DU SEIGNEUR
Lectures bibliques : Actes 1, 1-11; Psaume 46, 2-3, 6-7, 8-9; Éphésiens 4, 1-13; Marc 16, 15-20
Le patriarche orthodoxe éthiopien dénonce un génocide au Tigrée
Avenches: les gamers sous l’église
Les narco-pentecôtistes montent en puissance à Rio de Janeiro
Homélie du 9 mai 2021 – (Jn 15, 9-17)
Abbé Jean-Luc Martin – Eglise Notre-Dame de Grâce, Orbe, VD
Dans la première lecture des Actes des apôtres, Pierre et les croyants qui l’accompagnaient sont stupéfaits de voir que même les païens ont reçu le don de l’Esprit Saint. Ils sont surpris que Dieu accueille tout homme et non pas seulement ceux du peuple élu, le peuple juif. Ce fait là, est une révolution, un changement de mentalité radical. Dieu s’est manifesté durant des siècles à un peuple qu’il avait choisi, qu’il avait constitué de la descendance d’Abraham, qu’il avait préparé durant des siècles pour qu’il puisse accueillir le Messie, son Fils. Ce peuple ne pouvait pas côtoyer une personne non croyante car considérée comme impure,afin d’être pur pour rendre un culte à Dieu. Et Pierre voit que Dieu donne le même Esprit qu’ils ont reçu après la résurrection de Jésus, à des personnes de nations païennes qui ont cru à Jésus Christ.
Pierre ne comprend pas qu’une personne impure, « maudite » car sans dieu, puisse recevoir le don de l’Esprit de Dieu. Il se rend compte que Dieu a d’autre chemin que celui qu’il a expérimenté personnellement. Le chemin qui a conduit chacun de nous à connaître Dieu n’est pas un absolu. Ce n’est pas le chemin, ou la méthode, qui donne le salut, mais Dieu.
Jésus propose une relation
Les paroles de Jésus dans l’Évangile peuvent aussi nous surprendre : « demeurer dans mon amour » que nous dit-il ? il nous propose une nouvelle méthode, un nouveau protocole, un nouveau culte ? Jésus nous propose une relation : « comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour ». Pour Jésus rester dans l’amour du Père, voulait dire être uni à lui, être totalement dans sa volonté jusqu’à la croix.
« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande ». La plus grande joie de Jésus est de nous aimer, et qu’on soit ses amis. Mais cela semble à une amitié sous condition : si vous faites ce que je veux ? Quand commence une vraie amitié ? Quand on fait quelque chose d’important pour un ami, quand nous manifestons par des actions concrètes notre amitié. Cependant si une personne manifeste concrètement son amitié à quelqu’un mais se heurte à l’indifférence de celle-ci, une vraie amitié ne va jamais commencer.
Correspondre à l’amour de Jésus
Comment être un ami de Jésus ? Quand nous répondons à son amour, quand on s’implique dans une relation avec lui. Autrement cela reste un concept, mais pas une vraie amitié. Correspondre à son amour, être avec lui, faire les choses qui lui plaisent pour être avec lui.
Aujourd’hui nous avons accès à cet amour, le véritable amour qui nous comble de joie, non pas parce qu’on fait partie de son peuple, ou la tradition, mais si nous avons foi en Jésus Christ, lui qui nous a aimés jusqu’à verser son sang sur la croix par amour pour nous, pour moi et pour toi. Nous sommes dans la même situation que saint Pierre dans la première lecture, que nous soyons loin ou proche de la vie de l’Église, que nous soyons chrétien par tradition, non croyant, non pratiquant, pécheur, que nous soyons dans les ténèbres, dans l’enfer d’une vie sans sens, qui croit, aujourd’hui, maintenant, à l’amour de Jésus Christ, reçoit le don de l’Esprit Saint et Dieu vient habiter en lui. Comme cela a été pour la Vierge Marie, elle a cru à l’annonce de l’ange et l’Esprit Saint est descendu sur elle, et elle a conçu Jésus, le Fils de Dieu. Ce même Esprit qui atteste que nous sommes fils de Dieu, enfants chéris du Père céleste.
Amen
6e DIMANCHE DE PÂQUES
Lectures bibliques : Actes 10, 25-26.34-35.44-48; Psaume 97, 1, 2-3ab, 3cd-4; 1 Jean 4, 7-10; Jean 15, 9-17
